Mardi 20 août 2019 | Dernière mise à jour 05:53

Norvège Silence et émotion pour Maren et Louisa

L'université que fréquentaient les deux étudiantes décapitées au Maroc leur a rendu hommage, lundi.

La Norvégienne de 28 ans et la Danoise de 24 ans ont été assassinées dans la nuit du 16 au 17 décembre dans le sud du Maroc.

La Norvégienne de 28 ans et la Danoise de 24 ans ont été assassinées dans la nuit du 16 au 17 décembre dans le sud du Maroc. Image: Keystone

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Des centaines de personnes ont observé deux minutes de silence pour les deux jeunes randonneuses scandinaves assassinées le mois dernier au Maroc, lundi à l'université norvégienne où elles étudiaient. Dans le froid devant des drapeaux mis en berne à l'université de Bø (sud-est), les participants au rassemblement se sont recueillis en mémoire de la Norvégienne Maren Ueland (28 ans) et de la Danoise Louisa Vesterager Jespersen (24 ans).

Dans un acte qualifié de «terroriste» par Rabat, les deux jeunes femmes ont été tuées dans la nuit du 16 au 17 décembre dans le sud du Maroc, où elles étaient en vacances. Leurs corps décapités ont été découverts sur un site isolé du Haut-Atlas, dans un secteur prisé des amateurs de randonnée.

«Mettre des mots sur ce qui s'est passé»

L'université de Bø a réuni ses étudiants lundi matin, jour de rentrée après les vacances de Noël au début desquelles le drame s'est produit. «Nous avons parlé avec les étudiants pour essayer non pas de comprendre ce qui est incompréhensible mais de permettre aux étudiants de mettre des mots sur ce qui s'est passé», a déclaré à l'AFP Annette Bischoff, la directrice de la Faculté où les deux jeunes scandinaves suivaient des études de guide.

«C'est très difficile pour nous tous, en particulier pour les étudiants qui vivaient et étudiaient avec elles», a-t-elle souligné. Vingt-deux personnes ont été arrêtées en lien avec ces meurtres, dont les quatre principaux suspects du double homicide et un Hispano-suisse «imprégné de l'idéologie extrémiste» selon les autorités.

Les principaux suspects appartenaient à une cellule inspirée par l'idéologie du groupe État islamique (EI) mais «sans contact» avec ses cadres en Syrie ou en Irak, selon le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ, unité antiterroriste). (afp/nxp)

Créé: 07.01.2019, 14h06

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