Jeudi 22 février 2018 | Dernière mise à jour 06:00

Image: R.Schroeder/ParisMatch/Scoop

Singulière L’actrice Anna Mouglalis n’est pas femme à se faire dicter sa vie

L’égérie de Chanel n’a pas fini de fasciner. Objet du désir dans des films d’auteur, elle devient cheffe d’État dans la saison 2 de «Baron noir» sur Canal+.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

C’est d’abord sa voix, unique et gravissime, qu’on retient. On est comme happé par les profondeurs, aspiré dans un gouffre. Le timbre est intense. À mesure que le propos s’assourdit, il faut tendre l’oreille. Puis c’est son regard qui accroche. Fardés de noirs, ses yeux en amande, un brin orientaux, théâtralisent son propos. On est asservi. Avec une telle présence, Anna Mouglalis ne pouvait que devenir comédienne. Et pourtant quand elle s’est inscrite au Conservatoire en 1998, on lui a d’abord conseillé de se faire opérer des cordes vocales. Mais elle a assumé sa singularité qui est aussi devenue sa carte de visite.

Des rôles qui allient l'intellect à l'absolu féminin

Depuis lundi dernier, elle a repris son rôle d’Amélie Dorendeu, ex-première secrétaire du Parti socialiste, dans la brillante série politique «Baron noir», sur Canal+. Or, dans cette saison 2, Anna Mouglalis a adopté une stature présidentielle pour jouer une Macron au féminin. Alors que la politique est un milieu sexiste, «Baron noir» est le premier feuilleton à mettre une femme au sommet du pouvoir: «Mon éveil politique a commencé par un éveil féministe. C’est en quelque sorte un acte militant de participer à «Baron noir», confie l’actrice de 39 ans dans Paris Match. Ce qui m’exalte depuis la saison 1 de cette série, c’est sa façon de mettre à nu les rouages, ce qui permet aux gens de se réapproprier la politique.»

Pour en savoir plus, consultez le site du Matin Dimanche, www.lematindimanche.ch, sur votre ordinateur personnel, votre tablette ou votre smartphone. L’application Le Matin Dimanche est toujours disponible sur iPad. (Le Matin)

Créé: 27.01.2018, 23h01

Cet article est disponible en intégralité sur notre epaper

Déjà abonné ?

Identifiez-vous pour accéder à l'epaper

Pas encore abonné ?

Découvrez nos offres d'abonnement:

Numerique

Accès numérique illimité

Dès CHF 10.- par mois

Numerique Plus

Accès numérique illimité

+

Dès CHF 29.- par mois

S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER


Recevez l'actualité quotidienne du "Matin", ainsi que ses offres exclusives.
Choisissez vos newsletters

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse commentaire@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Les enquêtes du matindimanche