Vendredi 17 août 2018 | Dernière mise à jour 22:33
Même après deux ans et demi de suspension, Michel Platini n’est pas résigné.

Même après deux ans et demi de suspension, Michel Platini n’est pas résigné. Image: Alex Martin/Presse Sports

Football «Tu sais avant le match que tu vas te prendre une tôle»

Michel Platini essuie échec sur échec dans ses combats juridiques. Mais il ne se résigne pas. Il porte désormais son affaire hors de Suisse pour prouver «les aberrations de la justice sportive».

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Michel Platini n’est plus président de l’UEFA, mais à Nyon, il a toujours ses habitudes. «Le Matin Dimanche» l’a rencontré dans un établissement public, sans flonflons, deux jours après que le Français, suspendu quatre ans de toute activité dans le football, a confirmé au journal Le Monde avoir saisi la Cour européenne des droits de l’homme. Dans la même édition, le quotidien évoque des faits troublants qui se sont déroulés en 2015, laissant entendre que les actions contre l’ancien président étaient préméditées. Un scénario que Michel Platini évoque depuis le début de l’affaire. Lorsqu’il parle de son combat juridique contre la FIFA, des gestes énergiques accompagnent ses mots. Le match dure depuis bientôt trois ans et il n’entend pas abandonner, malgré les échecs successifs. À dix-huit mois du terme de sa suspension, sa motivation est plus «philosophique que personnelle». Quoique.

Votre action à Strasbourg vous a remis sur le devant de la scène. Michel Platini est-il de retour?

Avec mes avocats, nous avons estimé que c’était le bon moment de communiquer, alors que le Conseil de l’Europe vient d’adopter un rapport sur la gouvernance de certaines institutions sportives. Ma propre expérience montre qu’il existe des dysfonctionnements.

Avant d’en parler plus, peut-on savoir comment vous allez ?

Je vais bien merci. Mon histoire a surtout été difficile les premiers mois. Après, avec le temps, cela s’estompe. Surtout quand je me suis aperçu que le regard des gens n’avait pas changé. Certes, j’ai perdu beaucoup de courtisans, mais ce n’est pas grave. Par contre, j’ai gardé mes amis et le soutien de ma famille. Pour moi, c’est le plus important car cela permet de rester debout. Je rappelle qu’aujourd’hui encore on m’empêche de travailler dans le football. Un sport pour lequel j’ai donné ma vie.

Pour en savoir plus, consultez le site du Matin Dimanche, www.lematindimanche.ch, sur votre ordinateur personnel, votre tablette ou votre smartphone. L’application Le Matin Dimanche est toujours disponible sur iPad. (Le Matin)

Créé: 27.01.2018, 23h01

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