Vendredi 14 décembre 2018 | Dernière mise à jour 08:12
Le pacemaker envoie une impulsion électrique au cœur pour 
le faire battre à un rythme régulier.Le premier a été implanté il y a septante ans.

Le pacemaker envoie une impulsion électrique au cœur pour le faire battre à un rythme régulier.Le premier a été implanté il y a septante ans. Image: Don Farrall/Getty Images

Santé Porterons-nous tous des implants médicaux?

Ces dispositifs qui peuvent être placés dans les diverses parties de notre corps pour pallier une fonction défaillante ont déjà sauvé bien des vies. Mais ils ne sont pas dénués de risques et certains sont des cibles pour d’éventuels pirates.

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Si l’émergence des cyborgs relève encore de la science-fiction, l’ère de l’homme implanté est bel et bien une réalité. On estime que de 5% à 6% des habitants des pays industrialisés portent déjà, à l’intérieur de leur corps, un dispositif artificiel capable de pallier le fonctionnement défaillant d’un de leurs organes et tissus. Au rythme où va la recherche dans ce domaine, le nombre de porteurs d’implants ne pourra que croître.

Sous le terme d’implants se cachent des dispositifs différents, aux fonctions très diverses. Certains, dits «passifs», délivrent des médicaments, comme les implants contraceptifs. À cette catégorie appartiennent aussi les cristallins synthétiques, employés en cas de cataracte, et les prothèses orthopédiques qui remplacent tout ou partie d’une articulation défaillante, de l’épaule au genou en passant par les hanches.

D’autres dispositifs sont «actifs». C’est le cas des pacemakers qui envoient une impulsion électrique au cœur pour le faire battre à un rythme régulier, des simulateurs cérébraux qui activent des neurones afin de soulager les symptômes de la maladie de Parkinson ou de l’épilepsie, ou encore des pompes à insuline destinées au traitement du diabète. C’est aussi celui des implants cochléaires.

Ces implants, dont certains ont été élaborés il y a plusieurs décennies (le premier pacemaker a été implanté il y a exactement septante ans!), ont déjà sauvé ou amélioré la qualité de très nombreuses vies. Mais ils ne sont pas totalement dénués de risques.

Pour en savoir plus, consultez le site du Matin Dimanche sur votre ordinateur personnel, votre tablette ou votre smartphone. L’application Le Matin Dimanche est toujours disponible sur iPad. (Le Matin)

Créé: 24.11.2018, 22h22

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