Vendredi 16 novembre 2018 | Dernière mise à jour 12:02

Rencontre Aaron Paul: «Je veux beaucoup d'enfants!»

L’acteur de «Need for Speed» veut vivre entouré de filles.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Révélé par la série TV «Breaking Bad», Aaron Paul est un jeune marié qui parle avec passion de son épouse, la comédienne Lauren Parsekian, avec laquelle il est impatient de fonder une famille.

L’acteur de 34 ans paraît beaucoup plus jeune que son âge. «Je suis arrivé à Hollywood à l’âge de 17 ans. On me disait que j’avais le visage d’un gamin. J’ai vite compris que c’était un atout dans mon métier.»

Dans la lignée des films «Fast and Furious», Aaron est pour la première fois en tête d’affiche d’une grosse production avec «Need for Speed» adapté de célèbres jeux vidéo et actuellement sur les écrans romands.

Vous tourniez «Need for Speed» lorsque Paul Walker s’est tué lors d’une course-poursuite. Quelle a été votre réaction? J’ai été dévasté car j’avais rencontré Paul à plusieurs reprises. Il avait un grand cœur. Je ne condamne pas les courses de voitures, mais ça doit se faire sur des circuits avec le plus de sécurité possible. Walker était un passionné de vitesse. Moi, je veux bien faire semblant, mais au cinéma. Avant la sortie de «Need for Speed», nous avons décidé d’ajouter un texte au début du film afin d’expliquer aux spectateurs que la conduite est une activité dangereuse.

 Avez-vous eu peur pour votre vie pendant le tournage?

J’ai appris à apprivoiser ma peur en prenant des cours de conduite et en prenant au pied de la lettre les conseils des cascadeurs. Je portais un casque dans toutes les scènes à risque. Les producteurs m’ont aussi obligé à suivre un stage sur un circuit privé afin d’apprendre à réagir sans paniquer si je perdais le contrôle de ma voiture. Cela m’a permis de m’apaiser au lieu de m’angoisser.

Que conduisez-vous?

Je possède une vieille Audi de collection, une Shelby 1965, et une Sedan RS-7, mais je ne suis pas certain de la conserver longtemps.

Pourquoi?

J’adorerais posséder une Porsche ou une Mustang, comme celles du film. Mais mon épouse ne me laissera jamais dépenser autant d’argent pour une voiture. Elle demanderait le divorce! Et plutôt qu’un bolide, je pense que nous allons bientôt acheter un véhicule familial.

Prêt à fonder une famille?

J’y pense tous les jours et presque tous les soirs aussi… demandez à ma femme. (Rires.) Et c’est pour cela que je vois bien une voiture 4x4 ou un break prochainement dans mon garage car nous ne voulons pas un, mais plusieurs enfants. On y travaille! Et je ne serais pas contre le fait d’avoir uniquement des filles qui seraient des versions miniatures de mon épouse.

Qu’est-ce qui vous plaît chez votre épouse, Lauren Parsekian?

J’adore la regarder conduire! Elle assure grave derrière un volant en étant à la fois rapide et prudente. Elle n’a peur ni de la vitesse ni de la route. C’est assez insupportable quand vous conduisez et que la fille dans le siège du passager passe son temps à vous dire de ralentir ou de faire attention à ceci ou cela. Je suis persuadé que tous les gars pensent la même chose que moi.

Y a-t-il d’autres domaines dans lesquels vous aimiez la vitesse?

J’aime prendre mon temps au lit, mais je suis un drogué d’adrénaline dans beaucoup d’autres domaines comme le ski. J’adore faire du snowboard et mon épouse est excellente dans cette discipline. Voilà autre chose que je trouve terriblement sexy chez elle: une femme qui fait du snowboard et qui assure sur les pistes… Cela me rend dingue de bonheur.

Vous avez déclaré que vous avez su dès votre première rencontre que Lauren était la femme de votre vie. Exact?

Vrai. Nous nous sommes rencontrés en Californie lors du festival de Coachella de 2010 et je suis tombé immédiatement sous le charme. Nous nous sommes perdus de vue et j’ai dû attendre l’année suivante pour la revoir au même endroit. De peur de la perdre, je l’ai entraînée faire un tour sur la grande roue. C’est là que je l’ai embrassée la première fois en lui disant qu’un jour je l’épouserais. Lauren m’a accompagné à Paris pour le réveillon fin 2011 et j’ai profité des festivités du Nouvel-An pour lui faire ma demande. Nous étions en train de danser sur une petite place de Paris, près de notre hôtel, sur une chanson d’Edith Piaf. J’ai trouvé ça tellement romantique que je l’ai supplié de me dire oui tout de suite. D’ailleurs, lors de notre mariage, en mai 2013, à Malibu, nous avons organisé une fête très parisienne pour nous souvenir de cette nuit inoubliable que nous avons vécue en France.

Avec 3 films d’ici à la fin de l’année, vous débordez d’activités depuis l’arrêt de votre série «Breaking Bad». Comment vous organisez-vous?

Je dors deux heures par nuit! Et j’exagère à peine, mais je ne changerais ma vie contre rien au monde. J’ai même commencé à prendre des notes pour mes petits-enfants. Dans 50 ans, quand je serai un vieux patriarche, je ressortirai mes cahiers de souvenirs et je raconterai les folles années de ma jeunesse.

Est-ce la fin de la série «Breaking Bad» qui vous a poussé à passer au cinéma?

J’aurais pu rester dans «Breaking Bad» pour le restant de ma carrière car je suis un vrai fan de la série. D’ailleurs, comme mon personnage, je ne passe pas une journée sans jurer et dire «bitch» (ndlr: argot pour garce ou chienne). C’est devenu un tic de langage. Quitter la télé pour «Need for Speed» m’a séduit car ce film de course-poursuite en voitures est tellement loin de la série qu’il est impossible de comparer mes deux personnages. Et incarner Tobey Marshall au cinéma me donne l’occasion d’être un peu Steve McQueen, mon idole, le temps d’un film. J’étais un gamin qui rêvait en le regardant dans «Bullitt». Mon enfance est pleine de films et d’acteurs qui m’ont donné l’envie de devenir comédien.

Par exemple?

Deux souvenirs inoubliables: Jack Nicholson et Leonardo DiCaprio. J’ai croisé Nicholson plusieurs fois, mais j’étais trop terrorisé à l’idée de m’avancer vers lui. Jusqu’au soir des Golden Globes, où nous sommes arrivés en même temps à la soirée. Je lui ai dit qu’il était mon idole à Hollywood et que j’avais vu «Vol au-dessus d’un nid de coucou» des dizaines de fois car je l’avais étudié et disséqué au cours de mes études d’arts dramatiques. DiCaprio était tout aussi impressionnant. Il est fan de «Breaking Bad» et c’est lui qui est venu me serrer la main pour me féliciter après la victoire de la série. Je n’en croyais pas mes yeux. Je lui ai expliqué que c’est en le voyant dans mon adolescence dans «Gilbert Grape» que j’ai voulu devenir comédien. (Le Matin)

Créé: 23.04.2014, 07h12

Paid Post

Le casual dating est-il fait pour vous?
L’idée d’une rencontre purement sexuelle sans aucun engagement peut paraître séduisante, mais une petite mise au point s’impose.

S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER


Recevez l'actualité quotidienne du "Matin", ainsi que ses offres exclusives.
Choisissez vos newsletters

Paid Post

Le casual dating est-il fait pour vous?
L’idée d’une rencontre purement sexuelle sans aucun engagement peut paraître séduisante, mais une petite mise au point s’impose.

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse commentaire@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.