Mardi 21 novembre 2017 | Dernière mise à jour 07:12

Paris Affaire Kardashian: un suspect remis en liberté

L'un des hommes suspectés d'avoir participé au braquage de la star américaine en 2016 à Paris a été relâché.

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L'un des hommes suspectés d'avoir participé au braquage spectaculaire de la star de la téléréalité américaine Kim Kardashian en octobre 2016 à Paris a été remis en liberté. Une source proche de l'enquête l'a confirmé mardi.

«Les nécessités de l'enquête n'imposent pas le maintien en détention de cet homme», a relevé sans donner plus de précisions la juge d'instruction, Armelle Briand, dans son ordonnance signée lundi.

«C'est une immense victoire, mais ce n'est qu'une étape, nous attendons qu'un non-lieu soit prononcé à son encontre au vu de l'absence totale de preuves», a réagi son avocat, Me Manuel Abitbol.

Un soir d'octobre 2016

Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, Kim Kardashian avait été braquée par cinq hommes dans une résidence hôtelière de luxe à Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week. Deux des voleurs l'avaient menacée avec une arme sur la tempe, avant de la ligoter, de la bâillonner, puis de l'enfermer dans la salle de bains. Ils étaient repartis avec un butin d'une valeur de neuf millions d'euros, le plus important vol de bijoux visant un particulier en France depuis plus de vingt ans.

Des contacts avec le leader

L'homme qui a été relâché mardi avait été interpellé en janvier avec les quatre autres braqueurs présumés. Il avait été inculpé et placé en détention provisoire, les investigations ayant notamment mis en lumière des contacts téléphoniques avec le cerveau présumé du braquage dont l'ADN retrouvé sur les lieux avait permis aux enquêteurs de remonter à l'ensemble de l'équipe.

Des policiers avaient aussi cru reconnaître cet homme sur des images de vidéosurveillance. Mais depuis lors, plusieurs éléments à décharge ont été mis en avant par son avocat qui a déposé au total quatre demandes de remise en liberté.

A ce jour, dix personnes ont été mises en examen dans le cadre de cette enquête et sept sont toujours en détention provisoire.

Pour les enquêteurs, une partie importante du butin a été écoulée en Belgique. (ats/nxp)

Créé: 12.09.2017, 13h46


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