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Halloween Alizée Gaillard: «Les clowns me font peur!»

Elle fête son 1er Halloween à Los Angeles avec Darrin, qu’elle a épousé fin 2013.

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Pour son tout premier Halloween à Los Angeles, la Valaisanne Alizée Gaillard, installée en Californie dans le but d’y devenir actrice, invite les lecteurs du «Matin» à la suivre à Boney Island, une résidence unique, aux abords de Hollywood. La jeune femme de 29 ans s’y est rendue avec Darrin Charles, son mari américain. «C’est un lieu magique que je suis heureuse de faire découvrir aux Suisses, dit-elle. Peut-être qu’il y aura ainsi plein de Romands ici l’an prochain.»

Qu’est-ce que Boney Island?

C’est une maison privée du quartier de Sherman Oaks. Rick, le propriétaire, a commencé à décorer son jardin il y a quinze ans pour sa fille. Comme elle avait peur de Halloween, il en a fait un lieu magique et drôle. Les décorations sont chaque année plus importantes. Une maison dans les arbres et un immense jeu d’eau et de lumière ont été installés. Des milliers d’enfants y viennent chaque année. C’est aussi dans ce quartier qu’il y a le plus de familles déguisées qui font du porte-à-porte pour réclamer des bonbons. Mon mari voulait absolument me faire découvrir cette grande tradition américaine.

Est-ce votre premier Halloween?

De cette manière, oui. Quand je vivais à Londres ou à New York, Halloween était prétexte à faire une megaparty avec des déguisements sexy. Je m’habillais en infirmière provocante ou en policière. J’ai découvert avec Darrin que c’est davantage une fête familiale.

Quel est votre meilleur souvenir de cette fête?

Un Halloween avec mes parents au Canada à 4 ans. Nous vivions une moitié de l’année dans la famille de mon père en Haïti et l’autre à Sherbrooke, au Québec. Avec papa, maman et mon petit frère, nous avons fait le tour des maisons du quartier pour recevoir des sucreries. Mais j’ai toujours eu la trouille des films d’horreur, donc cette fête était un mélange de joie et de peur.

Qu’est-ce qui vous fait peur?

Tout! Les clowns. Je me souviens aussi d’un film avec des poupées maléfiques. Je ne pouvais plus en avoir dans ma chambre! Mais c’est le film «Le cercle» qui m’a le plus traumatisée. Et je ne peux pas marcher seule dans un parking si j’ai vu un film d’horreur.

Est-ce que Darrin veut faire de vous une vraie Américaine?

Il a à cœur de m’apprendre ses traditions mais aussi d’apprendre celles de la Suisse. Il commence à apprendre le français.

Vous avez épousé Darrin trois mois après votre rencontre en 2013. Pourquoi si vite?

J’ai tout de suite senti que c’était le bon! Chaque jour, je me dis que j’ai fait le bon choix. J’avais été amoureuse par le passé. J’ai aussi eu du mal à rester seule. Aucun de mes ex ne ressemble à Darrin. Certains étaient des freins à ma carrière. Ils étaient jaloux ou me demandaient d’arrêter mon travail pour les suivre. Darrin est le premier à m’encourager et à me soutenir. C’est une force d’avoir un mari acteur car il comprend comme moi les exigences de la profession.

Quelle a été la réaction de vos parents?

Ma tante Patricia m’a tout de suite soutenue. Elle aussi avait su que mon oncle était l’homme de sa vie dès leur rencontre. Même s’ils ont mis deux ans à se marier (rires).

Vous approchez des 30 ans. Des envies d’enfants?

Ne m’en parlez pas, ma mère me pose la question régulièrement. Il y a six filles et deux garçons dans ma famille et je suis la seule qui risque de fêter ses 30 ans sans être mère. Maman était enceinte de moi à 18 ans. La pression est énorme (rires). Avec Darrin, nous avons décidé de nous donner cinq ans avant notre premier bébé. Il a deux frères et aimerait avoir trois enfants. L’idéal pour moi serait un garçon et une fille, mais je ne suis pas contre trois enfants. Il ne faudra pas perdre de temps quand on s’y mettra.

Pourquoi attendre?

Je commence à peine à passer des auditions et j’aimerais me donner quelques années pour tenter ma chance en tant qu’actrice. Nous voyons des couples avec enfants autour de nous, et c’est souvent compliqué pour eux d’assumer leur carrière.

N’avez-vous pas peur de le regretter?

Mais oui, absolument. J’ai eu une enfance formidable car toutes les femmes de ma famille ont eu des enfants jeunes. J’ai connu mon arrière-arrière-grand-mère. J’aurais adoré perpétuer cette tradition, mais la vie en a décidé autrement et je l’accepte.

Que ferez-vous pour votre 1er anniversaire de mariage le 15 décembre?

Une grande fête en Valais avec tous mes proches pour qu’ils rencontrent enfin Darrin. Il n’y a que ma sœur de 15 ans, Rachel, qui le connaisse, car elle a passé un mois avec nous l’été dernier. Je suis impatiente de le présenter à toute ma tribu.

Créé: 31.10.2014, 12h03

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