Lundi 15 juillet 2019 | Dernière mise à jour 23:42

Evénement L'ex-Miss Suisse Lauriane Sallin s'est mariée

Enceinte de 8 mois et demi, elle a épousé samedi 21 avril à Gruyères (FR) son compagnon grec Giorgos Palamaris.

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«Il y a un comité de gens chanceux, et je crois que j'en fais partie»: Lauriane Sallin était aux anges ce dimanche 22 avril 2018, au bout du fil, quand elle nous a racontés comment elle avait vécu son mariage, la veille, avec Giorgos Palamaris, avec qui elle attend son premier enfant. Organisée en seulement deux semaines, la cérémonie a malgré tout été parfaite: «Au départ, nous ne pensions pas nous marier avant l'accouchement. Puis nous avons vu tout ce que ça impliquait pour le bébé du point de vue administratif et nous avons changé d'avis. Mais pour obtenir tous les papiers, entre la Suisse et la Grèce, et avec l’administration grecque qui est assez rigolote, c’était une aventure. Ensuite, il n'y avait aucune date libre. Mais nous avons eu de la chance, comme chaque fois, et quelqu’un a annulé le 21 avril. Nous l’avons su deux semaines avant.» Ce qui jouait pile-poil car il leur fallait 10 jours ouvrables pour déposer les papiers et obtenir le droit de se marier.

Les 40 invités de Lauriane et Giorgos ont donc été prévenus à la dernière minute. Sur les cartons d'invitation ils avaient inscrit une phrase en grec, devenue le motto de leur couple, qui signifie «Rien, seulement le ciel». «C’est vraiment notre mariage, nous ne sommes pas les rois de l’organisation. Je ne l’aurais pas imaginé autrement», rit l’ex-Miss Suisse de 24 ans, habituée à croire en sa bonne étoile. «Et puis pour nous, c'était juste la confirmation par une signature d'un engagement fort que nous avions déjà pris depuis longtemps. Donc nous n'étions pas stressés.» C’est donc par une belle journée ensoleillée qu’elle a été conduite par son père à la salle St-Germain de Gruyères (FR) pour dire oui à celui qui fait battre son cœur depuis leur rencontre à l’été 2016, sur une petite île des Cyclades où elle était allée faire un stage en archéologie et où Giorgos, sculpteur de 30 ans, travaillait également. «La seule autre tradition qui était importante pour Giorgos, c’était de ne pas me voir avant le mariage. Il ne savait pas si j’aurais une robe blanche, j’ignorais aussi qu’il serait en blanc. Je ne voulais pas porter de bijoux car je préfère les fleurs. Une amie m'a confectionné la couronne. Elle en a fait une de plus. Ce qui tombait bien car en Grèce, les mariés en porte une aussi.»

Le terme est le 5 mai

A la fête qui a suivi, au bord du lac de Schiffenen, près de Belfaux où vit la famille de Lauriane, personne n'a cassé d'assiettes: «On garde ça pour le mariage religieux que nous souhaitons faire après la naissance du bébé, se réjouit l'ex-reine de beauté. On aimerait une cérémonie menée par un curé et un pope pour respecter nos deux religions.» La jeune femme dit avoir vécu une journée magique, parfaite, qui a permis aux parents de Giorgos, Linda et Evangelisto, de faire enfin la connaissance de ses parents et de sa grande famille fribourgeoise.

Sa robe blanche, Lauriane Sallin l’a trouvée en une matinée dans la boutique vintage d’une amie. «C’était la deuxième que j’ai essayée. J'ai su que c’était celle-là. Une amie l’a ensuite un peu reprise pour ajouter 2 centimètres sur le ventre car en deux semaines, mon ventre risquait de ne plus avoir de place dans la robe!» Aucune crainte que la naissance se produise durant la cérémonie? Lauriane rit: la chance était de nouveau de leur côté. «Le terme est le 5 mai, mais le bébé peut naître à n’importe quel moment depuis la 37e semaine, donc depuis lundi dernier. Il est déjà tourné depuis février. Mais notre bébé est très coopératif et m’a laissée tranquille toute la journée. On forme déjà une bonne équipe. Par contre aujourd’hui, il n’arrête pas de me mettre des coups de pied, je n’arrive même pas à manger!»

Lauriane garde son nom de famille

Leur futur enfant, qu'il surnomme «Allumette» en attendant de connaître le sexe à la naissance, portera le nom de Palamaris-Sallin. «Moi, je reste Madame Sallin, confie Lauriane. Nous voulions chacun garder notre nom, notre culture. Nous venons de familles chouettes et nous ne voulions renier personne. Mais sur notre boîte aux lettres, nous inscrirons Palamaris-Sallin.»Deux boîtes aux lettres en réalité car, après la naissance d'«Allumette» en Suisse, ils continueront de vivre entre Athènes, l'île de Tinos et la Suisse.

Le couple n'a pour l'instant pas de projet de voyage de noces: «Nous sommes déjà des pigeons voyageurs le reste de l'année. Nous nous préparons pour notre grande aventure avec l'arrivée de notre enfant. On verra après.» Ils sont presque prêts: «On a réussi à réduire notre choix de prénoms. Nous nous sommes mis d'accord sur un nom de garçon et il nous en reste trois pour une fille.»

Créé: 22.04.2018, 18h00

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