Mardi 22 octobre 2019 | Dernière mise à jour 22:57

Carrière Pas question de tout lâcher pour Kristin Scott Thomas

L'actrice avait annoncé qu’elle abandonnerait le cinéma l’année dernière. Mais après réflexion, elle se laisserait bien tenter par un nouveau film.

Kristin Scott Thomas revient sur sa «déclaration irréfléchie» d'abandonner le cinéma.

Kristin Scott Thomas revient sur sa «déclaration irréfléchie» d'abandonner le cinéma. Image: Visual Press Agency

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Kristin Scott Thomas est régulièrement sur le grand écran depuis la fin des années 80, mais elle prend également beaucoup de plaisir sur les planches. L’année dernière, l’actrice de 54 ans a déclaré qu’elle était prête à abandonner les films, mais elle y a réfléchi depuis.

«Quand j’ai fait cette déclaration irréfléchie, et j’ai adoré dire ça, j’en avais vraiment marre. J’ai pris 6 mois de repos et après j’ai travaillé sur «Électre», la pièce qu’on a joué au théâtre Old Vic à Londres. Et je dois dire que quand tu récites des textes écrits par Sophocle, c’est très dur de repasser à des répliques du genre «passe moi le sel». Je trouvais que beaucoup de scripts étaient frustrants. Mais quelqu’un vient de me proposer un nouveau film et je suis bien tentée, a-t-elle confié au magazine Time Out London. Avant, j’adorais aller sur un plateau et décompresser peu à peu, et pendant ce temps-là la caméra tourne autour de vous et cherche une prise intéressante. Je n’aime plus ça maintenant. C’est probablement parce que j’ai mûri. Je ne prends plus ça personnellement. Je ne ressens plus le besoin d’être comprise.»

Pendant qu’elle réfléchit à la prochaine étape de sa carrière, les fans de Kristin Scott Thomas sont contents de la voir à l’affiche de Suite Française. Elle partage l’affiche avec Margot Robbie, Michelle Williams et Sam Riley. Dans ce film qui s’inspire du livre oublié de la romancière juive Irène Némirovsky, morte durant l’holocauste, l’actrice joue Madame Angellier, la belle-mère impitoyable du personnage principal. «J’aurais été tentée de la rendre plus humaine, mais ce n’était pas le but du rôle. D’un autre côté, j’ai aussi résisté à l’envie d’en faire un personnage plus vicieux, parce que je voulais que le public se demande pourquoi elle est horrible, plutôt qu’il ne la range dans la catégorie des méchants», a-t-elle expliqué.

Créé: 10.03.2015, 14h53

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse lm.online@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.