Vendredi 5 juin 2020 | Dernière mise à jour 20:15

HOT! Shooting sexy avec une Playmate romande

Natalia Pereira a été choisie par «Playboy» Suisse pour être sa première Playmate. Elle a posé pour «Le Matin» et répondu à toutes nos questions.

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L’attente a été longue: 65 ans après la première femme (qui n’était autre que Marilyn Monroe) à s’afficher nue sur le dépliant central du Playboy, la Suisse romande a aussi son édition avec sa «page centrale». Pour occuper cette place pour la première fois, le magazine, comme nous vous l’annoncions précédemment, a choisi Natalia Pereira, 26 ans, 80-61-85, de… Lausanne! La jeune femme apparaît dénudée sur une série de clichés noir et blanc. Pour «Le Matin», nous lui avons proposé un shooting évidemment plus habillé.

Son compagnon la soutient

Lors de notre premier rendez-vous, la jeune femme, que nous avions déjà croisée une fois en 2016, lorsqu’elle participait au concours de Miss Suisse francophone, nous reçoit dans son deux-pièces lausannois, avec un sourire si franc que déjà s’envolent toutes les idées préconçues que sa plastique irréprochable aurait pu inspirer. Sans chichi, elle prend la pose pour notre photographe, en robe puis en lingerie. Rien n’est compliqué: chaque photo que nous lui présentons lui convient. Aucune retouche maquillage. Tout juste repasse-t-elle, parfois, une brosse dans ses cheveux. Quand on lui demande, ce qui en 2018, motive une jeune femme active, en couple, à poser pour le magazine érotique, elle ne marque pas d’hésitation: «C’est une fierté pour moi d’avoir été élue Playmate. Ce n’est pas une succession de photos de femmes nues, de femmes «objets». C’est un magazine qui met en avant la féminité tout en y incluant des articles de mode, culture, design, sport. Je suis fière de pouvoir montrer que Playboy est bien plus que cette image cliché qu’ont les gens.» Pourtant, elle avait aussi ses réserves: «J’avais déjà posé en lingerie. Mais jamais nue. L’équipe a tenu compte de mes réticences: ça doit rester subjectif. Je n’aurais pas accepté si on voyait tout.»

Pour le mannequin, l’aventure Playboy a commencé quand une styliste lui a conseillé de participer au concours organisé par la rédaction suisse, à la recherche de sa première Playmate pour la période printemps-été 2018. Huit candidates ont été retenues. Et Natalia Pereira a été sacrée au terme d’un gala avec défilés en maillot de bain et robe du soir. «J’étais très stressée en pensant au shooting que j’avais gagné. On peut poser en lingerie souvent, cela ne signifie pas forcément qu’on a confiance en soi à 100%. Pour moi, c’était un challenge. Et comme j’adore les challenges, j’ai foncé. Je me suis dit Playboy, c’est peut-être une fois dans ma vie!» Et de rappeler une anecdote: «Quand j’étais petite, j’ai cassé les pieds à ma mère pour qu’elle m’achète un sac avec leur logo de lapin pour l’école. Je ne comprenais pas trop, c’était la mode, c’était l’époque des émissions sur la Playboy Mansion sur MTV.»

Son chéri, Miguel Gonçalves, d’origine portugaise comme elle, rentré entre-temps du travail, prend la pose avec elle au salon. Il est moins à l’aise. Mais soutient les choix de celle qui partage sa vie depuis plusieurs années. «Nous avons toujours été très soudés. Je n’aurais pas pu faire ce genre de photos si ça avait été un problème pour lui. Au départ, il était quand même un peu inquiet. Mais maintenant, il est très fier. Il m’a dit l’autre jour: les autres peuvent te voir dans les journaux, mais je suis le seul à t’avoir à la maison.»

Nous retrouvons Natalia Pereira quelques jours plus tard, pour un autre shooting au studio du «Matin». La gestionnaire de sinistres en assurances, engagée depuis un an dans une grande entreprise comme gestionnaire de dossiers, est venue pendant sa pause. En toute simplicité. «Je mangerais après, sur le pouce.» Elle confie: «D’habitude, à midi, je vais au fitness». Pour entretenir sa silhouette, Natalia Pereira aime aussi danser la salsa et la kizomba.

Et ses collègues, comment ont-ils réagi aux photos? «Ils ont été très surpris! J’appréhendais leur réaction, je n’en avais pas parlé, c’est ma vie privée. Mais j’ai reçu beaucoup de félicitations de leur part, des hommes et des femmes. Certains m’ont même fait dédicacer le Playboy!» rit-elle. Dans notre studio, la tête en bas, Natalia Pereira secoue ses cheveux. Et se relève: «Je suis prête!» Elle enchaîne les poses avec les tenues qu’elle a choisies, du jeans déchiré au body de dentelle. À chaque flash, elle modifie son expression, flirte du regard avec l’objectif. «On croit que ce n’est rien de faire des photos. Mais c’est un métier. Au début, je craignais de ne pas savoir. Mais c’est venu naturellement. J’adore poser», dit la recrue de Liane Models.

Ennuis de santé en 2013

Mais Natalia garde les pieds sur terre: «Je ne vais pas tout plaquer pour ça! J’approche quand même de la trentaine. C’est plus le moment de penser à fonder une famille. Mais tant que ça dure, je prends les expériences et je les vis à fond.» Sauf les propositions de télé-réalités en France: «J’ai été contactée, mais ça ne m’intéresse pas. Les gens croient aussi que j’aimerais tenter ma chance comme actrice. Non. La vérité, c’est que je suis très bien dans ma petite vie simple. J’aime les choses simples, une grillade improvisée, une fleur que mon copain pique dans un jardin pour me l’offrir… Bon, j’aime aussi les roses blanches!» Son caractère? Bien trempé. Ses défauts? Têtue et rancunière. Ses qualités? «Très dynamique et sincère. Je ne supporte pas l’hypocrisie.»

Natalia Pereira est aussi fan de tatouages. Elle porte sur le flanc cette phrase de Paulo Coelho en portugais, signifiant «On ne valorise la santé qu’après l’avoir perdue». Afin de ne pas oublier ses gros ennuis de santé en 2013. «Ensuite, à cause de la cortisone, j’avais aussi pris beaucoup de poids. Alors quand, en 2016, j’ai retrouvé la ligne, j’ai eu envie de participer à des concours, faire des photos.»

Créé: 26.04.2018, 07h46

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