Mercredi 22 janvier 2020 | Dernière mise à jour 08:06

Fêtes Des idées pour dépenser l’argent récolté sous le sapin

Si le père Noël s’est montré particulièrement généreux cette année, n’hésitez pas: voilà quatre objets idéals pour se faire un petit plaisir.

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En cette période de fêtes, le petit papa Noël a peut-être laissé une jolie enveloppe sous le sapin de certains… Et d’autres pourraient bientôt être spécialement gâtés au moment des étrennes… Voilà une bonne occasion pour repartir faire les boutiques, cette fois pour son propre plaisir. A ce titre, on vous a sélectionné une petite série de jolis cadeaux, histoire de bien débuter l’année. Suivez le guide!

Caisson de basse personnel

Conçu par une start-up française de Perpignan, BassMe est un produit diablement original: un caisson de basses portatif qui vient négligemment se poser sur l’épaule (avec ses 310 g sur la balance, on l’oublie très vite) et reposer sur la cage thoracique pour transmettre des vibrations au corps. Objectif? Accentuer une immersion sonore au cœur de films, jeux vidéo ou musique en se branchant à une console de jeu, un système home cinéma, une tablette, un PC ou un casque audio, le tout via un câble jack 3,5mm ou en Bluetooth. Alors tout n’est pas bon à prendre dans l’affaire. En musique, ressentir dans sa chair la résonnance des basses, ce n’est pas forcément ce qu’on a envie de vivre. L’effet est par exemple assez moyen sur des titres rock, un peu plus pertinent sur de la techno ou de l’électro. Mais sur des jeux vidéo d’action (et notamment un FPS style «Call of Duty»), c’est un must. Les tirs et explosions se ressentent vraiment de manière étonnante et l’on a l’impression d’avoir un fusil collé à la poitrine, sensation de recul comprise à chaque coup de feu. Quant au cinéma ou à la télé, là aussi son utilisation est plutôt à réserver à des œuvres ciblées, comme des blockbusters type superhéros ou à une série comme «The Witcher». Mais pour la somme assez modique d’environ CHF 140.- (plus une quinzaine de francs pour les frais de port), l’appareil (à commander ici) procure des sensations assez inédites.

Lego donne des ailes à la Batmobile de Tim Burton

Pour célébrer les 30 ans du «Batman» de Tim Burton, Lego vient de sortir une réplique somptueuse de son inoubliable Batmobile, véritable petite merveille de 3300 pièces (à construire en 614 étapes!), longue de 60,4 cm et pesant ses 4,5 kilos. Mais au-delà de l’aspect éminemment nostalgique qu’elle représente pour beaucoup, c’est avant tout le souci du détail qui impressionne avec ce modèle: on reste en effet épatés par la verrière du cockpit coulissante, révélant un habitacle d’une minutie folle capable d’abriter deux figurines Lego, par les enjoliveurs marqués du sceau du justicier masqué, ou encore les mitrailleuses pouvant être déployées de dessous la carrosserie, la finesse des ailettes d’aération du capot moteur, le design de la tuyère du réacteur arrière… Une chose est sûre: la marque danoise n’a pas fait les choses à moitié. Attention, tous les aspects de la construction ne sont pas des plus aisés (la boîte s’adresse aux «16 ans et +») et les erreurs (ou oublis) coûtent cher (retour à la case départ avec démontage à la clef).

A tout ça, il faut aussi ajouter trois figurines fournies: le Joker, la journaliste Vicki Vale et le fameux Batman, doté de deux expressions de visage, une sur chaque côté de sa tête, où l’on vient poser un pièce rigide composée du masque et de la cape, coulé d’un seul tenant, du plus bel effet. Seul bémol, le volant permettant d’actionner la direction (fonctionnelle!) du véhicule est si petit et si enfoncé dans le cockpit qu’il est quasi inatteignable. Mais pour le temps passé à le construire (près de 8 heures) et la beauté de l’objet fini, les CHF 269.- demandés (le modèle est notamment disponible sur ce site) ne pèsent pas lourd sur la balance.

Fêter le 31 en toute sécurité

Le 31 décembre, on espère tous s’en jeter quelques-uns derrière la cravatte. Mais comme l’alcool n’est pas compatible avec la conduite, on se rabattra sur Ocigo, un éthylotest connecté développé par la start-up française Olythe, afin de savoir si l’on peut prendre le volant ou pas. Sorte de grosse cigarette électronique, l’appareil (à commander ici) promet de délivrer précisément notre taux d’alcoolémie mais aussi de nous indiquer quand on peut espérer reprendre la route si l’on doit conduire. A l’utilisation, Ocigo (qui se recharge en USB) est on ne peut plus simple: on actionne son unique bouton pour l’allumer, on y fixe l’un des trois embouts fournis et l’on souffle pendant 5 secondes. La mesure s’affiche alors sur un petit écran LCD de 5cm de long ou sur notre smartphone via l’application dédiée. Malheureusement, celle-ci n’est pas encore officiellement disponible en Suisse et il faudra ruser pour l’obtenir, mais elle n’est pas essentielle au fonctionnement de l’appareil. Pour ce qui est de la technologie déployée, l’air soufflé est analysé par un faisceau optique, un système annoncé par la marque comme aussi fiable qu’une prise de sang, et qui vient de décrocher la norme européenne EN 16280.

Alors on s’est évidemment empressé de le tester en condition, et il faut reconnaître que les chiffres grimpent vite. Après deux petits verres de vin, nous voilà déjà à 0,15 mg/L. Ça va, on est toujours sous la barre des 0,25 mg/L admis et l’appareil indique également quand le retour à zéro est prévu (2 heures et 14 minutes plus tard, pour notre taux). Mais il suffit de se jeter derrière le gosier une seconde tournée, et d’y ajouter deux petits digestifs, pour se retrouver hors des clous, au-delà, même, de 0,4 mg/L. Car astucieusement, l’appareil bloque le taux d’alcoolémie à cette limite et se contente à partir de là d’indiquer que l’utilisateur est en danger s’il prend le volant. Une manière de ne pas rendre ludique l’utilisation de l’appareil et ainsi donner à certains l’idée saugrenue de se lancer dans l’établissement de «records».

Quand l’immersion se fait maximale

Dans le monde des caméras 360°, Ricoh jette un gros pavé dans la marre avec sa Theta Z1: une bombe capable de filmer en 4K et de prendre des clichés en 23Mpx. Outre une ergonomie impeccable (bonne prise en main avec un bouton principal tombant naturellement sous le pouce, l’appareil tenant même debout sur une surface plane), on reste impressionné par la qualité des photos délivrées (6720 x 3360 pixels). Le HDR apporte déjà un vrai plus à l’ensemble mais ce sont surtout les nouveaux capteurs d’un pouce (4 fois plus grands que la plupart des caméras du genre, une première pour une 360° grand public) qui enterrent la concurrence, offrant notamment une meilleure performance en basse lumière et une plage dynamique plus large. A l’arrivée, on croirait presque voir des clichés issu d’un reflex.

Le problème, avec ce type de caméra, réside toujours dans l’assemblage logiciel des images prises par les deux objectifs fish eye placés dos à dos. Et celle-ci n’y coupe pas, du moins quand les objets sont placés un peu trop près. Pour éviter les problèmes les plus flagrants, on a trouvé la parade en orientant la tranche de l’appareil vers les zones les plus éloignées lors de la prise de vue. Sinon, en mode RAW, Ricoh propose un logiciel permettant de peaufiner les assemblages avec minutie. En mode vidéo, l’appareil offre une excellente stabilisation sur 3 axes et l’enregistrement de son spatialisé avec 4 micros directionnels, une fonctionnalité qui prendra toute son ampleur en portant un casque de réalité virtuelle puisque c’est évidemment avec ce type d’engin que la Theta Z1 révèle tout son potentiel. Le tout se pilote bien entendu à distance sur son smartphone grâce à une application dédiée mais aussi – et c’est une nouveauté – depuis le petit écran OLED de 0,93 pouces équipant l’appareil. Disponible en grande surface pour environ CHF 999.-.

Christophe Pinol

Créé: 25.12.2019, 17h17

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