Dimanche 21 avril 2019 | Dernière mise à jour 09:45

Québec Mais comment diable ont-ils dessiné le nombril de cet ours?

Un ours a été représenté dans la neige à Montréal. Mais aucune trace ne mène au nombril du plantigrade… Chacun tente de percer le mystère.

Il y a au moins deux mètres entre le nombril de l'animal et le tracé le plus proche, selon CBC Montréal.

Il y a au moins deux mètres entre le nombril de l'animal et le tracé le plus proche, selon CBC Montréal.

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On parle de neige. Pourtant un tout petit post de CBC Montréal publié mercredi sur Facebook a mis le feu au web au Canada. On y voit l’image d’un ours que quelqu’un a dessiné dans la neige sur le canal Lachine, manifestement en marchant. Or il y a au moins deux mètres entre le nombril et le tracé le plus proche. «Alors comment les artistes s’y sont-ils pris pour faire le nombril sans laisser d’empreinte?» lit-on

Sur une vue plus large on voit les traces de pas menant au tracé principal.

Les Internautes se sont pris au jeu et plus de 250 personnes ont avancé une hypothèse (ou ont laissé un commentaire amusé). Puis la question a été reprise par de plus en plus de médias, engendrant toujours plus de pistes. Il en existe six principales. Les voici.

1: l’artiste a sauté

Celui ou celle qui a dessiné l’ours a effectué deux jolis bonds: un pour atterrir et marquer le nombril. L’autre pour revenir sur le tracé principal. «Pour moi, ce sont des empreintes de bottes. Je devine un saut héroïque à partir du côté du ventre de l’ours», a argumenté un internaute. Pas impossible.

2: avec des boules de neige

L’artiste a lancé quelques boules de neige pour créer le nombril sans s’approcher. Possible mais compliqué: la personne devait extrêmement bien viser car elle a dû tirer plusieurs fois, selon la trace laissée.

3: en utilisant un drone

«Avec l’aide d’un drone», a-t-il été suggéré. Pourquoi pas mais ça implique de l’organisation. Si c’est la bonne hypothèse on retiendra la préméditation contre l’artiste…

4: grâce à un oiseau

«Si on regarde de biais, ça pourrait être un oiseau», a prétendu un lecteur. Ajoutant qu’il devinait des traces de pattes voire d’ailes. Mais ce serait vraiment un gros coup de bol qu’il se soit posé exactement au bon endroit.

5: la trace était déjà là

C’est certainement la plus jolie explication avancée: «le nombril était déjà là, ils ont dessiné l’ours autour», a-t-il été proposé.

6: avec un bâton

L’artiste a pu utiliser un bâton pour marquer le nombril sans laisser de traces. Et comme nous sommes au Canada on trouve la variante: «avec une crosse de hockey».

Cadeau bonus

Le HuffingtonPost cite deux autres explications qu’on aurait tort d’écarter d’emblée, restons ouverts à toutes les éventualités: une intervention divine ou l’œuvre des extraterrestres.

Ajoutons que, étrangement, personne ne semble s’être demandé comment les yeux et la gueule du plantigrade ont été tracés…

(Le Matin)

Créé: 01.02.2019, 18h34

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