Vendredi 15 novembre 2019 | Dernière mise à jour 00:00

Voile «On s'en sort pas dans ce Pot-au-noir»

Le bateau suisse «Banque du Léman» de Simon Koster et Valentin Gautier peine à se relancer.

Image: Transat Jacques Vabre

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Alors que deux des trois Multi50 engagés dans la Transat Jacques Vabre sont arrivés à Salvador de Bahia vendredi (Gilles Lamiré et Antoine Carpentier (Fra), sur «Groupe GCA-Mille et un Sourires», 1ers en 11 j. 16 h. 34’41’’ et Thibaut Vauchel et Frédéric Duthil (Fra), sur «Solidaires en Peloton ARSEP», 2es à 10 h. 3’20’’ des vainqueurs), la bataille fait rage dans les autres catégories.

Samedi à midi, en Class40, les trois premiers se suivaient sur 155 kilomètres seulement alors que les leaders, Ian Lipinski et Adrien Hardy (Fra), sur «Crédit Mutuel», étaient à 2087km de l’arrivée. Juste derrière ce trio, en cinquième position, on retrouvait le bateau suisse «Banque du Léman» de Simon Koster et Valentin Gautier, qui pointait à 329 km de la tête de la course.

Voici le «message de la mer» de Simon Koster, publié samedi matin sur le site de la Transat Jacques Vabre.

«Bon,

J'ai toujours envie d'écrire des messages positifs, là j'ai un peu du mal à trouver quelque-chose, à part du petit dej' ce matin ;-P

On s'en sort pas dans ce Pot-au-noir. On est rentré avec une avance assez confortable sur nos poursuivants dans cet tambouille de nuages, orages et pas de vent. En 48h, on s'est fait doubler, chaque posreport nous montre qu'on avance moins vite ou pas par rapport aux autres, c'est dur à accepter. Je ne sais pas si on a foiré notre point d'entrée dans cet zone compliquée ou si c'est juste dur à prévoir ce qui se passe, mais c'est sûr, on y perd des milles et quelques cheveux (faut pas que ça dure je n'en ai plus beaucoup des cheveux). Bon, le vent a encore tourné et je vais redérouler notre A5 une autre fois en espérant pouvoir grappiller encore quelques mètres vers le Sud! En tout cas, on apprend des changements de voiles, on n'arrête pas. En espérant vous écrire la prochaine fois depuis un bateau qui est lancé à pleine vitesse direction Bahia. Mon moral est habituellement assez directement lié avec la vitesse du bateau.»

En IMOCA, les Français Charlie Dalin et Yann Eliès dominaient toujours l’épreuve avec 425km d’avance sur leurs premiers poursuivants à quelques 424km de la ligne d’arrivée. Derrière, l’embarcation du Genevois Alan Roura et du Français Sébastien Audigane, «La Fabrique», restait au 21e rang, à 1413km des premiers.

Créé: 09.11.2019, 12h25

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