Samedi 17 novembre 2018 | Dernière mise à jour 04:00

Football Quentin Maceiras: «À nous de sortir de là très vite!»

Le latéral droit du FC Sion ne veut plus entendre parler de la dernière place. Avec ses coéquipiers, il veut tout faire pour la quitter dès demain face à GC, à Tourbillon.

Pour Quentin Maceiras, il y a toutes les raisons d’être optimiste à Sion.

Pour Quentin Maceiras, il y a toutes les raisons d’être optimiste à Sion. Image: Maxime Schmid

QUENTIN MACEIRAS

Né le: 10 octobre 1995, à Sion (22 ans).

Taille: 1,81m.

Poste: Latéral.

Parcours: FC Sion juniors, FC Sierre (2e ligue inter), FC Oberwallis Naters (1re ligue), FC Sion M21 (Promotion League), FC Sion.

En Super League: 11 matches (1 but).

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LA MISSION MAINTIEN

«On se l’est dit dans le vestiaire: poser les bases depuis le début va nous aider»

«Quand on voit la qualité qu’il y a aux entraînements, on se dit que ce n’est pas possible que ce groupe soit dernier. On se le répète des fois entre nous, mais on admet aussi que si on est dans cette situation, c’est de notre faute. À nous d’en sortir. On doit s’éloigner le plus vite possible de cette zone parce que, sur la fin, ça peut devenir difficile. L’élément très positif, c’est qu’on a pu travailler tous ensemble depuis le début du mercato. Il y a seulement deux nouveaux, Alex Succar et Anto Grgic, qui sont arrivés très tôt. On l’a martelé dans le vestiaire: poser les bases ensemble depuis le début va nous aider. On a une très bonne ambiance, on est en train de créer un groupe qui vit très bien. Il y a des raisons d’être optimiste.»

LE JEU «À LA BARÇA»

«De par mes origines espagnoles, c’est le foot que j’aime, celui que je regarde»

«Le message de Gabri est différent de celui de Paolo Tramezzani. Au début, on a eu un peu de peine à mettre notre jeu en place, car il s’agit de deux philosophies vraiment opposées. Cela fait maintenant quelques mois qu’on travaille et les bonnes choses commencent à venir. On l’a vu en préparation à Thoune, on a été solides défensivement et on a réussi à se créer des occasions. Le jeu de Gabri, c’est le foot que je préfère pratiquer, il me convient bien. De par mes origines espagnoles, c’est le foot que j’aime, celui que je regarde. Je m’y sens à l’aise. La référence au jeu du Barça? On sait très bien que le niveau est incomparable, on parle de la référence suprême, là. On ne peut pas ressortir les ballons comme eux, on n’a pas Xavi, ni Iniesta. Je pense que l’idée du football, c’est celle du Barça, mais on doit l’adapter aux qualités du FC Sion.»

LE CAMP COMMANDO

«Tous les joueurs vous le diront: on est ressortis grandis de cette expérience»

«La préparation se termine et je dois dire que ces dernières semaines ont été dures. Lors du fameux camp dans les Cévennes, on a surtout travaillé l’aspect mental. C’était vraiment difficile. Les gens nous ont peut-être pris pour des clowns, ils ont un peu rigolé, mais nous les joueurs, on sait ce qu’on a vécu là-bas. On a dû se dépasser. Tous les gars vous le diront: on est ressortis grandis de cette expérience. On est sortis un peu de notre zone de confort de footballeur professionnel. Une image qui me restera, c’est la traversée du lac glacé. On a dû se mettre torse nu et y aller tous ensemble. On s’est soutenus, on a aidé notre camarade qui avait un peu peur de l’eau, on a porté ses affaires. Ce n’est pas ça qui nous fera mieux jouer ou marquer des goals, mais cette solidarité va nous aider. Lorsque ce sera compliqué pendant les matches, je suis convaincu que ce camp sera utile.»

LE SOUTIEN DES FANS

«Ils voient qu’on donne tout ce qu’on a»

«À Sion, on a de la chance d’avoir un public vraiment fidèle. On a besoin de son soutien. Même quand ça va mal, les supporters nous disent de continuer à mouiller le maillot, qu’ils croient en nous et franchement, ça nous fait du bien. Ils voient qu’on est sur le terrain, qu’on ne triche pas, qu’on est prêts à «se tuer». Ils peuvent être énervés contre nous quand il y a des erreurs, c’est normal, mais s’ils continuent à nous soutenir, c’est parce qu’ils voient qu’on donne ce qu’on a. Je peux vous assurer que personne ne triche dans ce groupe. On essaie de progresser, de gommer nos erreurs. Et au premier tour, il y en a eu beaucoup, dont les miennes.»

SON PARCOURS

«J’ai encore une grande marge de progression»

«Mon objectif à court terme, c’est de m’imposer avec Sion, c’est-à-dire enchaîner les matches et les bonnes prestations. Je suis content de ma préparation, j’espère jouer dimanche, mais je sais que j’ai encore une grande marge de progression. J’ai grandi à Sion, c’est ma ville, je n’ai jamais quitté le Valais. Mon père est espagnol, il vient de La Corogne, et on supporte le Depor. C’est le club familial, un club de tradition. Il est actuellement en difficulté, mais il a une grande histoire. J’ai toujours regardé le championnat espagnol et c’est clair que c’est un rêve. Je pense que ça fait du bien de rêver de temps en temps... (Sourire) Jouer un jour là-bas, ce serait fantastique.»

(Le Matin)

Créé: 03.02.2018, 15h31

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