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Football Ce qu’il faut savoir sur le mondial féminin

Vendredi soir, le coup d’envoi de la Coupe du monde féminine sera donné en France avec un duel entre le pays hôte et la Corée du Sud.

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Quatre ans après celle disputée au Canada, la huitième Coupe du monde féminine se déroulera à compter de vendredi soir et jusqu’au 7 juillet prochain en France. Vingt-quatre équipes se sont qualifiées. A quelques heures du premier coup de sifflet, faisons un tour d’horizon de quelques éléments dignes d’intérêt.


Qui sont les favorites?

En 2015, les Etats-Unis avaient triomphé en dominant le Japon 5-2 en finale, à Vancouver. Avec trois titres mondiaux (1991, 1999 et 2015), les Américaines sont d’ailleurs les plus titrées devant les Allemandes (2003 et 2007). La Norvège (1995) et le Japon (2011) ont remporté les deux autres éditions de la manifestation. En France, les Etats-Unis figurent également parmi les grandes favorites au titre suprême. La France, l’Allemagne et l’Angleterre sont les nations les plus dangereuses pour les déranger.


Où aller voir des matches?

Trois des neuf stades retenus pour l’Euro 2016 des hommes le sont également pour la compétition qui débute vendredi. Ainsi Lyon, Nice et Paris (Parc des Princes) auront eu l’honneur de recevoir les deux compétitions. Parmi les six autres villes, les spectateurs suisses pourront aisément se rendre à Grenoble dans le Stade des Alpes (20068 places) pour y assister à des matches. Montpellier, Rennes, Valenciennes, Le Havre et Reims sont les autres villes choisies. La phase finale (demi-finales et finale) se déroulera à Lyon. Si la Cité des Gones n’accueille aucune rencontre de la phase de poules, les personnes intéressées peuvent aisément se rabattre sur Grenoble avec des billets entre 9 et 37 euros pour l’un des quatre matches qualificatifs (Brésil – Jamaïque, 9 juin; Nigéira – Corée du Sud, 12 juin; Canada – Nouvelle-Zélande, 15 juin et Jamaïque – Australie, 18 juin). Il en coûtera de 13 à 49 euros pour assister au match de huitième de finale.


Pourquoi la meilleure joueuse boycotte?

Tout le monde se souvient du sacre d’Ana Hegerberg lors du dernier Ballon d’Or. Questionnée de manière inopportune par le DJ Martin Solveig sur ses capacités à danser, la Norvégienne avait suscité une vague de sympathie. La meilleure joueuse ne sera toutefois pas l’une des attractions de la Coupe du monde féminine. En froid avec sa fédération, elle a invoqué des raisons personnelles pour expliquer sa désertion. Les différences salariales entre hommes et femmes ainsi que les conditions d’entraînement en Norvège l’ont poussé à s’insurger en 2017 déjà. Malgré la compétition mondiale en France, pays où elle joue avec l’Olympique lyonnais, elle n’a pas souhaité revenir sur sa position. Elle sera néanmoins présente sur les plateaux TV puisqu’elle commentera certaines rencontres pour TF1 et RMC, détenteurs des droits.


Et la Suisse?

L’équipe de Suisse avait disputé sa première phase finale en 2015, au Canada. Deux ans plus tard, elle avait récidivé pour son premier Euro, aux Pays-Bas. Bien partie dans les qualifications pour la présente Coupe du monde, l’équipe emmenée par Lara Dickenmann avait même remporté ses six premiers matches. Alors qu’une victoire lui suffisait lors de ses deux dernières rencontres, la Suisse s’est inclinée en Ecosse et n’a pu faire mieux qu’un match nul contre la Pologne. Deuxième de son groupe, elle a obtenu une seconde chance dans la poules des deuxièmes de groupe. Après avoir terminé à la deuxième place (sur 7), les Helvètes ont gagné leur demi-finale contre la Belgique avant de perdre en finale de barrage contre les Pays-Bas. C’est donc à la télé que les joueuses du sélectionneur Niels Nielsen regarderont la compétition en France.


Deux Suissesses quand même…

Si la sélection nationale a raté le coche, la FIFA a tout de même retenu deux arbitres à croix blanche pour la compétition à venir. Ainsi Esther Staubli fait partie des 26 directrices de jeu nommées. En outre Susanne Küng a également été sélectionnée parmi les assistantes. Esther Staubli avait déjà représenté la Suisse lors de la dernière édition de la Coupe du monde féminine en 2015, au Canada. Elle avait officié à l’occasion de deux rencontres. Ce fut également le cas un an plus tard, lors des Jeux olympiques de Rio. Lors de l’Euro féminin 2017, elle avait même eu l’honneur d’arbitrer la finale entre le Danemark et les Pays-Bas. Âgée de 39 ans, la Bernoise est agréée par la FIFA depuis 2006. Elle a effectué ses débuts en Challenge League lors d’un match entre Wohlen et Le Mont en 2014. Lors du dernier exercice, elle a sifflé lors de sept rencontres de deuxième division suisse. (nxp)

Créé: 07.06.2019, 13h38

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