Lundi 23 septembre 2019 | Dernière mise à jour 11:15

Football Le ciel du LS s'éclaircit

En obtenant son deuxième succès de l’exercice, Lausanne s’offre un peu d’air, mental et comptable.

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Dans ce genre de partie entre mal classés, l’ouverture du score est une délivrance; ou doit l’être. Pour avoir su matérialiser ce contexte après un peu plus d’une demi-heure de jeu, la troupe de Roussey, malgré une entame poussive, s’était ôté quelques interrogations. Elles demeurent plus que jamais chez le visiteur lucernois qui ne propose plus rien de bon et qui ne va pas vers les beaux jours. Dire qu’il fut finaliste de la Coupe de Suisse, et 2e de l’exercice, la saison passée. Mais il y a eu des changements dans la maison et il reste de la poussière de doutes.

Le LS n’ignorant pas ce détail, ses hommes composèrent leur partition en partant de ce constat. Surtout en première période où ils proposèrent un jeu assez fluide, où il y avait des mouvements, de la vitesse parfois, de la percussion et de la profondeur. Dans ce décor, le trio Malonga, Guié Guié et Khelifi fut séduisant. Au milieu, Gabri toucha de nombreux ballons et son rôle était celui de patron. Est-il appelé à le devenir? «Je lui ai attribué le brassard de capitaine, de ma part ce n’est pas innocent», glissa Laurent Roussey, souriant. «Dans notre jeu, il doit être un élément moteur d’autant qu’il travaille durement pour retrouver une condition physique idéale.»

Pas loin du hold-up

Avant le repos, ses joueurs s’offrirent des occasions, par Khelifi, Malonga et Guié Guié, toujours eux. A chaque fois, Zibung s’interposa. Idem par la suite mais en contres. Le LS avait reculé. Le ballon était chez l’adversaire, qui exerça une domination, sans grand relief architectural; même si Stahel, Winter et Rangelov (70e, 72e, 80e) auraient pu égaliser, ce qui aurait constitué un hold-up. «La volonté n’était pas de se replier ou d’attendre l’adversaire, raconta Marazzi. On a opéré de cette façon parce qu’on savait qu’on ne pouvait pas tout le temps évoluer à la même hauteur. Et Lucerne en se montrant entreprenant a cherché à égaliser.» Roussey: «On a alors plus opté pour une belle organisation solide (volonté, solidarité) et cela nous a donné raison tout en n’étant pas à l’abri d’un but foireux adverse.»

Un LS à deux visages

Hier le LS a présenté deux visages distincts: d’abord conquérant, puis besogneux où le niveau de jeu retrouva un éclairage faiblard. Dans les deux cas de figure, il trouva dans sa besace de travail de quoi se mettre à l’abri rapidement, tant le visiteur se montrait emprunté, sans idée aucune.

«S’il faut dessiner un bémol au terme de ce deuxième succès, analyse Roussey, il est à déposer sur la portée de l’efficacité. Durant la semaine, on la travaille. Un jour viendra le déclic où nous marquerons beaucoup de buts.»

Créé: 24.09.2012, 10h45

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