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Football Les footballeurs-cogneurs restent au frais

La justice russe a rejeté la demande de libération de Mamaev et Kokorin après leur inculpation pour «coups» et «hooliganisme».

Paul Mamaev lors de son audience au Tribunal.

Paul Mamaev lors de son audience au Tribunal. Image: AFP

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Soutenue par son entraîneur au Zenith Saint-Pétersbourg, Sergueï Semak, la demande de libération d'Alexander Kokorin s'accompagnait, selon son avocat cité par l'agence de presse TASS, d'une proposition de caution de 10,4 millions de roubles (environ 140'000 euros).

L'avocat de Pavel Kokorin, cité par l'agence Interfax, demandait pour sa part la libération de son client pour le «préserver» et lui permettre de continuer à s'entraîner. Inculpés pour «coups» et «hooliganisme» par la justice russe, les deux footballeurs encourent jusqu'à sept ans de prison.

Le frère d'Alexander Kokorin et un autre individu présent lors de la bagarre ont également été inculpés pour les mêmes accusations.

La semaine dernière, la justice russe avait ordonné le placement en détention des deux joueurs jusqu'au 8 décembre dans l'attente de leur procès, après leur virée nocturne du 8 octobre, qui s'était achevée dans la violence.

Ivres et racistes

Visiblement ivres, ils s'étaient attaqués à plusieurs personnes dans un café du centre-ville de la capitale russe.

Les images de vidéosurveillance montrent un haut fonctionnaire du ministère russe du Commerce, Denis Pak, être frappé au visage avec une chaise par Alexander Kokorin et Pavel Mamaev en venir aux mains avec un autre homme.

Quelques minutes plus tôt, les deux hommes et leur entourage avaient passé à tabac en pleine rue le chauffeur d'une présentatrice de télévision.

La gravité des faits est renforcée par les insultes racistes que les deux joueurs auraient lancées à Denis Pak, d'origine coréenne, selon les déclarations de son avocat.

Le 10 octobre, ils avaient été placés en garde à vue après s'être présentés d'eux-mêmes à la police, qui avait menacé de lancer un mandat d'arrêt à la suite de leur silence, plus d'un jour et demi après les agressions. (AFP/nxp)

Créé: 19.10.2018, 17h29

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