Mardi 17 septembre 2019 | Dernière mise à jour 07:58

Football Servette rêverait d’imiter Leicester

Au moment de son retour dans l’élite, le club «grenat» vise autre chose que le maintien. Il ne déplairait pas à son président de s’inspirer du champion d’Angleterre 2016.

Jusqu'à samedi, les Servettiens sont en camp de préparation à Val-d'Illiez.

Jusqu'à samedi, les Servettiens sont en camp de préparation à Val-d'Illiez. Image: Eric Lafargue

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Alors que Servette transpire ces jours-ci en Valais à l’occasion de son camp de préparation de Val-d’Illiez, son retour remarqué dans l’élite suscite forcément des attentes à la mesure du poids historique du club «grenat». Un engouement qui se traduit aussi au niveau marketing. Ainsi 30 des 32 loges du stade de Genève ont-elles déjà été louées alors que seule une douzaine avait trouvé preneur la saison dernière...

Au bout du lac, l’euphorie naissante est aussi populaire: Servette table sur une moyenne entre 7000 et 8000 spectateurs, voire plus si les résultats suivaient, ce qui réjouit déjà son président. «Il existe un réel engouement, confirme Didier Fischer. On sent une belle euphorie. Le public genevois veut du beau jeu. A nous d’être à la hauteur de cette attente. On a le droit de perdre des matches mais uniquement si l’on propose du jeu...»

On le sait: l’objectif du SFC ne se limitera pas au seul maintien. «On ne doit pas avoir peur, détaille son président. Si l’on joue la peur, si l’on joue le maintien, ce n’est pas Servette. Tout ce qui comporte le mot peur ne correspond pas à l’image du club. On doit respecter l’ADN Servette en offrant un vrai spectacle, en étant une équipe qui joue et qui est crainte de tous et partout.»

Au moment où Servette ne craint pas d’afficher des ambitions élevées, l’exemple de Leicester, couronné champion d’Angleterre surprise en 2016, serait-il de nature à titiller les espoirs genevois? Le boss de la Praille s’amuse de la comparaison un tant soit peu osée mais ne s’en offusque nullement. «Tout est toujours possible en sport, c’est d’ailleurs ce qui en fait sa beauté, convient Didier Fischer. Leicester, c’était un miracle, un moment de magie à un moment donné. A l’heure de l’apéro, on rêverait de l’imiter! (Rires) Cela dit, notre projet est en construction et vise la durabilité…»

Sasso séduit par l'histoire du club

Un projet dans lequel a choisi de s’inscrire le Français Vincent Sasso. A 28 ans, l’ancien joueur de Belenenses est appelé à devenir l’un des piliers de la Praille en défense. «L’histoire du club m’a attiré à Genève, autant que le projet sportif, explique-t-il. En étant jeune, j’avais déjà entendu parler de Servette. Alors que j’avais d’autres propositions au Portugal, j’ai eu envie de découvrir autre chose, de connaître un autre football…»

Et peut-être de réaliser, qui sait, un miracle à la mode helvétique.

Créé: 19.06.2019, 21h57

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