Dimanche 7 juin 2020 | Dernière mise à jour 08:12

Hockey sur glace La dernière semaine militaire de Scherwey

A Macolin, l'attaquant bernois vit ses dernières heures sous les drapeaux, avant d’être définitivement libéré de ses obligations militaires lundi, après de bons et loyaux services.

Tristan Scherwey termine son parcours militaire à Macolin, où il s'entraîne en compagnie d'autres hockeyeurs et sportifs d'élite.

Tristan Scherwey termine son parcours militaire à Macolin, où il s'entraîne en compagnie d'autres hockeyeurs et sportifs d'élite. Image: DR

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Tristan Scherwey (29 ans) ne sait pas vraiment s’il aurait fait un bon soldat. A part les cinq premières semaines de sa carrière militaire dans le cadre de l’école de recrues, l’attaquant emblématique du CP Berne a passé presque la totalité de son temps sous les drapeaux à Macolin, dans le cadre du programme spécifique pour les sportifs d’élite, troquant ainsi son fusil d’assaut pour un training et des chaussures de sport.

«J’ai tout de même fait mes tirs obligatoires, mais je n’étais pas le plus doué, sourit-il. Avec quelques coéquipiers du CP Berne, nous nous arrangions toujours pour aller au stand de tir ensemble, c’était devenu une tradition. Celui qui obtenait le moins bon score payait la tournée. Je vous laisse imaginer qui a le plus souvent dû sortir son porte-monnaie…»

La «Kultfigur» du CP Berne vit actuellement ses dernières heures en tant que militaire. «Lundi, j’aurai effectué tous mes jours d’armée et cela sera terminé pour moi, annonce le quintuple champion de Suisse, joint par téléphone entre deux séances d’entraînement à Macolin. J’aurai tout fait: les 18 semaines de l’école de recrues et les cours de répétition. Je ne suis pas mécontent d’arriver au bout, même si j’ai toujours adoré venir m’entraîner ici. Cela permet aussi de voir autre chose, d’autres athlètes et de tester d’autres programmes d’entraînement. Pour les sportifs d’élite, c’est vraiment un luxe, car nous avons accès à tous les équipements et infrastructures à Macolin. Nos entraîneurs sont top (ndlr: notamment Alex Reinhard, ex coach des TI Rockets et du HC La Chaux-de-Fonds), les entraînements sont durs, nous avons vraiment tout ce qu’il nous faut sous la main. C’est idéal. En fait, c’est un peu comme un camp d’entraînement de condition physique.»

En raison du coronavirus, les athlètes ont même obtenu un «upgrade» au niveau de l’hébergement sur les hauteurs de Bienne. «Nous avons des chambres et douches individuelles, précise Scherwey. Au niveau des précautions sanitaires, les mesures sont très strictes et respectées par tout le monde.»

Cyrill Pasche

Créé: 16.05.2020, 10h01

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