Samedi 19 octobre 2019 | Dernière mise à jour 21:00

Automobilisme Sebastian Vettel compare sa Ferrari à un Rubik’s cube

L’Allemand se plaint d’une voiture difficile à comprendre en marge du Grand Prix d'Espagne.

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En février dernier, les Ferrari s’étaient montrées les plus rapides des essais d’hiver. Leur marge n’était pas fantastique, puisque Lewis Hamilton s’était approché tout près de leurs chronos tout à la fin de ces essais. Arrivées en Australie, pourtant, les Ferrari n’ont pas retrouvé l’équilibre dont elles avaient fait preuve à Barcelone. Et depuis, elles sont restées très proches des Mercedes, parfois même plus rapides, mais sans parvenir à concrétiser le dimanche venu.

La question que tout le monde se pose consiste à savoir si les Ferrari parviendront à retrouver la forme et l’équilibre dont elles avaient fait preuve cet hiver. « Je n’en sais rien, répond Sébastien Vettel. Au cours des quatre premières courses de la saison, la voiture a eu des hauts et des bas, et nous ne savons pas vraiment pourquoi. Nous avons du mal à comprendre ce qui se passe. Cette voiture, c’est un peu comme le Rubik’s cube.»

Titillé sur la comparaison, l’Allemand ne va pas plus loin: « Le cube est bien plus facile, je le termine en moins de deux minutes! Ce que je veux dire, c’est que nous devons aligner toutes les pièces de la voiture dans la même direction. Nous devrions y arriver, il y a beaucoup de gens brillants dans cette écurie. Ce week-end sera très intéressant, parce que nous nous rappelons à quel point la voiture était agréable ici en février. Est-ce qu’on va la retrouver dans cet état ou pas? C’est la question. »

Samedi, les deux Mercedes ont dominé les qualifications, Valtteri Bottas décrochant la pole position devant Lewis Hamilton. Les deux Ferrari n’étaient pas très loin, avec Vettel 3e et Leclerc 5e.


Deux courses vont sauter

Chase Carey (photo), responsable de la Formule 1 chez Liberty Media, la société qui en détient les droits commerciaux, en a dit davantage sur le calendrier 2020: «Il est presque terminé. Nous aurons en principe le même nombre de courses qu’aujourd’hui, soit 21 Grands Prix. Ce nombre augmentera ensuite petit à petit lors des saisons suivantes. Mais heureusement pour nous, nous avons plus de candidats que de place au calendrier. Nous avons déjà un accord avec Hanoï, au Vietnam, et avec un autre circuit (ndlr_ Zandvoort en Hollande). Nous allons donc forcément devoir renoncer à deux circuits actuels.»

Selon les rumeurs, quatre Grands Prix n’ont plus de contrats après cette saison, et n’ont pas davantage les moyens d’organiser une course: Barcelone, Silverstone, Hockenheim et Mexico. Parmi ces quatre noms, deux sont donc appelé à disparaître du calendrier – il s’agira probablement de Hockenheim et de Mexico. Pour 2021, Chase Carey a dit travailler sur de nombreux nouveaux circuits. On parle de Miami, de Las Vegas, de l’Afrique du Sud et de l’Argentine.


Grand Prix de France cherche spectateurs

Eric Boullier (ex-patron de McLaren) et Pierre Guyonnet-Duperrat (ex-reponsable de presse de la FIA) ont été embauchés par le Grand Prix de France pour essayer de dynamiser les ventes de places. L’an dernier, des embouteillages incroyables avaient pénalisé le week-end et poussé bien des fans à renoncer à rendre visite à l’épreuve du Castellet cette année. Du coup, les préventes sont catastrophiques, et la course risque d’essuyer une perte financière encore plus abyssale que l’an dernier.

Ce week-end, à Barcelone, Eric Boullier et son équipe tentent donc l’impossible pour convaincre les journalistes de parler de leur course en bien. Le circuit semble avoir investi 800 000 euros auprès d’une société de consultants pour concocter un nouveau plan de circulation – sans construire un mètre de nouvelle route. Le Grand Prix de France a lieu dans six semaines seulement.

Créé: 11.05.2019, 20h14

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