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TENNIS Stanislas Wawrinka: un titre pour commencer 2014!

Opposé au Français Edouard Roger-Vasselin en finale du tournoi de Chennai (Inde), Stanislas Wawrinka s'est imposé 7-5 6-2, remportant le cinquème tournoi ATP de sa carrière.

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Image: AFP

Toutes les finales de Wawrinka

2005, Gstaad (terre battue):
perd contre Gaston Gaudio 4-6 4-6.

2006, Umag (terre battue):
bat Novak Djokovic 6-5 ab.


2007, Vienne (indoor):
perd contre Novak Djokovic 4-6 0-6.

2007, Stuttgart (terre battue):
perd contre Rafael Nadal 4-6 5-7.

2008, Rome (terre battue):
perd contre Novak Djokovic 6-4 3-6 3-6.

2008, Doha (dur):
perd contre Andy Murray 4-6 6-4 2-6.

2010, Chennai (dur):
perd contre Marin Cilic 6-7 6-7.

2010, Casablanca (terre battue):
bat Victor Hanescu 6-2 6-3.


2011, Chennai (dur):
bat Xavier Malisse 7-5 4-6 6-1.


2013, Buenos Aires (terre battue):
perd contre David Ferrer 4-6 6-3 1-6.

2013, Oeiras (terre battue):
bat David Ferrer 6-1 6-4.


2013, Madrid (terre battue):
perd contre Rafael Nadal 2-6 4-6.

2013, Bois-le-Duc (gazon):
perd contre Nicolas Mahut 3-6 4-6.

2014, Chennai (dur):
bat Edouard Roger-Vasselin 7-5 6-2.

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Stanislas Wawrinka a lancé sa saison de manière idéale en remportant son cinquième titre sur le circuit ATP dimanche à Chennai. Grand favori d’un tournoi dont il était la tête de série no 1, le Vaudois a battu le Français Edouard Roger-Vasselin (ATP 52) 7-5 6-2 en 95’ en finale.

Ce trophée est un beau cadeau pour Stanislas Wawrinka, qui jouait dimanche son 500e match sur l’ATP Tour. Son bilan fait désormais état de cinq titres pour 14 finales: Umag en 2006, Casablanca en 2010 et Oeiras en 2013 sur terre battue, ainsi que deux sacres à Chennai - il s’y était déjà imposé en 2011 - sur dur. Avec cette belle petite collection et ses 302 matches remportés, Stanislas Wawrinka semble mûr désormais pour aller ravir bientôt un titre plus coté, par exemple dans un tournoi ATP 500, un Masters 1000 ou mieux si affinités...

Outsider à Melbourne

«C’est génial de pouvoir afficher cinq titres à son palmarès. J’ai beaucoup progressé l’an dernier, et j’espère que ma saison 2014 sera tout aussi belle que la précédente», lâchait le champion olympique 2008 de double, qui est passé du 17e au 8e rang mondial au cours d’une année 2013 marquée notamment par une première demi-finale en Grand Chelem (US Open) et une demi-finale au Masters de Londres.

Sa confiance sera donc totale au moment d’aborder l’Open d’Australie, dont il sera l’un des outsiders. «Je me suis beaucoup entraîné pour préparer cette nouvelle saison, en cherchant à améliorer encore mon jeu. Ce n’est que le premier tournoi de l’année, et je ne peux qu’espérer poursuivre sur la même voie», soulignait-il. «J’ai vécu une semaine incroyable. Je ne pouvais rêver mieux avant d’aborder l’Open d’Australie», osait-il tout de même.

Stanislas Wawrinka a parfaitement tenu son rang à Chennai. Seul membre du top 10 présent en Inde, il n’a pas concédé un set durant la semaine, sachant aussi profiter des circonstances avec un tableau clément et l’élimination rapide de la tête de série no 2, le Russe Mikhail Youzhny (ATP 15). Reste qu’il y a mis la manière, se montrant à nouveau très solide, vif et rapide.

«Stan était trop fort»

En finale, Stanislas Wawrinka a pris une petite revanche sur Edouard Roger-Vasselin, qui l’avait battu en octobre dernier à Bâle. Bien en jambes et parfaitement concentré, il est allé crescendo. Pendant l’essentiel du premier set, il a même été chahuté par un Edouard Roger-Vasselin très offensif et bien déterminé à glaner un premier titre pour sa deuxième finale en simple. «J’ai tout tenté, mais Stan était trop fort», soulignait le Français.

Stanislas Wawrinka n’a en effet jamais cédé son service, devant écarter une seule balle de break au final. Le temps d’éliminer les scories dans son jeu, de régler sa mire et son revers, il a pu prendre le match à son compte à la fin du premier set. Il réussissait le break pour mener 6-5 grâce à un bijou de passing croisé plongeant de revers, suivi par un retour qu’Edouard Roger-Vasselin ne pouvait maîtriser. Le plus dur était fait.

Le Romand de l’année enfonçait le clou en début de deuxième manche en ravissant d’entrée le service de son adversaire, qui baissait alors progressivement pavillon sous un ciel chargé et lourd. Et il pouvait dérouler et finir en trombe, dans un décor qu’il commence à connaître comme sa poche. Il était en lice pour la sixième fois à Chennai (l’ancienne Madras), où il fut également finaliste malheureux en 2010. (Le Matin)

Créé: 05.01.2014, 14h57

Les chroniqueurs du Matin Dimanche

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