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Résolutions«2017, c'est la bonne!»

Selon une étude, seulement 22% d'entre nous tiendraient leurs bonnes résolutions. Deux semaines plus tard, où en sont les Romands?

par
Laura Juliano

Pour faire le bilan, deux semaines après les fêtes, nous avons tendu le micro à des passants dans les rues de Lausanne.

Qui n'a jamais vu un ami écraser une «dernière» cigarette la nuit du nouvel an avant d'en rallumer une le 1er janvier? Chaque année, c'est la même rengaine. On fait le bilan de ses faiblesses et on liste de nouveaux objectifs pour amorcer une vie plus saine et plus heureuse. «Ou plutôt ceux de l'année d'avant, qu'on n'a pas tenu», ironise gaiement Morena.

Mais avec une bonne dose de motivation, rien n'est impossible. Blendi, lui, a arrêté de fumer le premier janvier et compte bien s'y tenir. «J'ai déjà pris cette résolution l'année passée et j'avais tenu deux mois. Mais cette fois, c'est la bonne!» , affirme-t-il confiant.

Pour Carole, l'essentiel, cette année sera surtout «de privilégier le contact avec les gens, l'échange humain. Le monde ne va pas hyper bien, donc c'est important de tisser des liens, de sourire, de transmettre de l'amour à notre façon. C'est dans la durée que ce n'est pas évidant. Car c'est joli d'avoir de belles résolutions mais pour qu'elles perdurent il faudrait y penser tous les jours un petit peu.»

Seulement 22% de succès

Selon le résultat d'une étude menée sur 700 personnes par le professeur de psychologie Richard Wiseman, publiée dans The Guardian, seulement 22% d'entre nous tiendraient réellement leurs bonnes résolutions. La raison? Les décisions sont souvent irréalistes et prises sous le coup de l'impulsivité.

Pour l'heure, pas de chiffres suisses, mais selon l'étude française YouGov menée sur 1012 personnes, 15% des personnes ont déclaré qu'elles ne rompraient pas leurs engagements. Défaitistes - ou plus honnêtes peut-être - 46% avancent au contraire qu'elles failliront d'ici la fin de l'année et 31% au bout du premier mois. «Ce qui est sûr, c'est qu'en pensant déjà à l'échec, il y a peu de chance de réussir, note Nathan. La clé du succès, c'est avant tout d'y croire.»

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