Webosphère: À travers Londres avec Xenia
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WebosphèreÀ travers Londres avec Xenia

Installée dans la City, Xenia Tchoumi, la Tessinoise aux 7 millions de fans, nous a fait découvrir ses lieux de prédilection.

par
Trinidad Barleycorn
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Lionel Flusin
La Tessinoise installée à Londres est devenue, avec son blog chicoverdose.com et sa maîtrise des réseaux sociaux, une «digital influencer» que les marques s'arrachent.

La Tessinoise installée à Londres est devenue, avec son blog chicoverdose.com et sa maîtrise des réseaux sociaux, une «digital influencer» que les marques s'arrachent.

Lionel Flusin
«Je fais peu de shopping, juste pour les cadeaux car je reçois tellement de choses des marques! Mais si je dois en faire, je vais chez Harrods», dit Xenia qui pose avec l'un des célèbres portiers du magasin de luxe.

«Je fais peu de shopping, juste pour les cadeaux car je reçois tellement de choses des marques! Mais si je dois en faire, je vais chez Harrods», dit Xenia qui pose avec l'un des célèbres portiers du magasin de luxe.

Lionel Flusin

Elle n’est pas vraiment à l’heure, mais ce n’est pas parce qu’elle a fait la grasse matinée. Xenia Tchoumi, ex-Tchoumitcheva, enchaîne les rendez-vous. La Tessinoise installée à Londres est devenue, avec son blog chicoverdose.com et sa maîtrise des réseaux sociaux, une digital influencer que les marques s’arrachent. En tout, elle compte près de 7 millions d’abonnés!

Malgré son agenda de ministre, quand elle pousse enfin la porte du Zefi Café à South Kensington où elle nous a donné rendez-vous, Xenia Tchoumi amène avec elle le soleil qui faisait cruellement défaut à Londres en ce jour glacial. «J’adore cette ville. Je ne me vois plus vivre ailleurs, confie-t-elle. Pour moi, Londres représente ce qu’on a fait de mieux au niveau de la multiculturalité. C’est une ville ouverte, enrichissante et l’offre culturelle est énorme.» Quid du Brexit qui approche? «J’espère que le visage de Londres ne changera pas. Ce n’est pas ici qu’on a voté pour le Brexit», rit-elle.

Nous nous mettons en route pour découvrir ses adresses préférées. Régulièrement et sans prévenir, la belle enregistre avec son smartphone de courtes vidéos diffusées en live sur Snapchat, Facebook et Instagram. Un bisou par ci, un teaser par là: «C’est un job 24 heures sur 24, sourit-elle. Mes journées sont faites de shootings, de galas, de conférences, de rendez-vous avec mes sponsors. Je contrôle aussi les contrats que mes agents négocient. Je contrôle tout», dit la jeune femme qui vérifiera également que nos photos soient à son goût. «Mon univers a l’air glamour, mais il y a beaucoup de travail derrière.»

Récolte de fonds sur ses sites

Dans l’élégant quartier de Chelsea où elle réside, la businesswoman connaît chaque rue, chaque raccourci, chaque parc. «J’ai deux chambres mais je cherche un nouvel appartement. Il me faut une pièce de plus pour ranger ce que m’offrent les marques pour mon travail.» Tout ce qu’elle porte, elle l’a reçu en cadeau. «Mais je ne mets que ce qui me plaît.» La plupart de ces habits, elle les revend ensuite aux profits d’œuvres de charité: «C’est aussi dans ce sens que je veux développer mon business. Je touche 7 millions de gens et le chiffre augmente. Si chacun fait un peu, on fera de belles choses.» Elle vient d’ailleurs de boucler une récolte de fonds pour fournir de l’iode à 240 000 enfants en Afrique.

En papotant, nous arrivons à Knightsbridge, où se trouve Harrods. Le fitness de Xenia Tchoumi n’est pas loin. Tout comme l’hôtel Mandarin, idéal pour un afternoon tea . A une rue de là, elle aime le restaurant chinois Mr Chow. Ou le Buddha-Bar où elle retrouve souvent ses amis.

A quoi ressemble son samedi soir? «Si je suis libre, je vais voir du stand up comedy, un film, un spectacle ou je suis un cours de danse latine. Mais en général, je me rends à des galas pour des marques.» Bref, Xenia Tchoumi a trouvé avec Londres une ville qui bouge aussi vite qu’elle.

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