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GenèveAffaire Adeline: Fabrice A. est accusé d'assassinat

Le procès se tiendra «vraisemblablement en octobre» a fait savoir le Ministère public.

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Le Conseil d'Etat genevois est prié de revoir ses conclusions suite au drame qui a coûté la vie à la sociothérapeute Adeline, assassinée par un détenu en 2013. (Jeudi 21 novembre 2019)

Le Conseil d'Etat genevois est prié de revoir ses conclusions suite au drame qui a coûté la vie à la sociothérapeute Adeline, assassinée par un détenu en 2013. (Jeudi 21 novembre 2019)

Keystone
Bertrand Buchs, vice-président de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil genevois, a présenté les conclusions du rapport de la Commission de contrôle de gestion sur les dysfonctionnements ayant conduit a la mort d'Adeline. (Lundi 11 novembre 2019)

Bertrand Buchs, vice-président de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil genevois, a présenté les conclusions du rapport de la Commission de contrôle de gestion sur les dysfonctionnements ayant conduit a la mort d'Adeline. (Lundi 11 novembre 2019)

Le procès de Fabrice A., 42 ans, s'ouvre devant le Tribunal criminel de Genève. (Lundi 3 octobre 2016)

Le procès de Fabrice A., 42 ans, s'ouvre devant le Tribunal criminel de Genève. (Lundi 3 octobre 2016)

L'auteur présumé du meurtre de la jeune sociothérapeute Adeline M. est accusé d'assassinat, de séquestration, de contrainte sexuelle et de vol. Le Ministère public genevois a saisi le Tribunal criminel vendredi.

Le procès se tiendra «vraisemblablement en octobre», a fait savoir le porte-parole du Ministère public Henri della Casa. Les débats dureront au moins une semaine.

Le prévenu, Fabrice A., est accusé d'assassinat, c'est-à-dire un meurtre commis en l'absence particulière de scrupules. Cette circonstance aggravante a été déduite d'après la préméditation particulièrement détaillée et la cruauté de l'acte, ainsi que des buts poursuivis par le prévenu afin de faciliter son évasion et de satisfaire un fantasme sexuel, précise le Ministère public genevois vendredi dans un communiqué.

Séquestration et contrainte sexuelle

L'auteur présumé se voit également reprocher un acte de séquestration. Il aurait entravé la liberté de mouvement d'Adeline M. sous la menace d'un couteau.

Fabrice A. est accusé de contrainte sexuelle pour avoir forcé la jeune femme à subir un baiser, alors qu'elle était ligotée. Le Ministère public reproche aussi à l'ancien résident du centre de la Pâquerette d'avoir volé le véhicule de service conduit par la victime ainsi que de l'argent et divers effets personnels appartenant à cette dernière.

La disparition d'Adeline M. avait été constatée le 12 septembre 2013. L'auteur présumé du meurtre avait été arrêté trois jours plus tard par la police polonaise avant d'être extradé vers la Suisse le 12 décembre de la même année. Pour des raisons de sûreté, il se trouve depuis en détention provisoire.

(ats)

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