France: Affaire Maëlys: le suspect n°1 mentionné dans la disparition de 2 ados
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FranceAffaire Maëlys: le suspect n°1 mentionné dans la disparition de 2 ados

Les enquêteurs se penchent sur la possible participation de Nordahl L. dans la «volatilisation» de Lucas Tronche, 15 ans, en mars 2015 et celle d'Antoine Zoïa, 16 ans, en mars 2016.

par
Ma. Mo.

Lucas Tronche, 15 ans, disparu le 18 mars 2015. Antoine Zoïa, 16 ans, disparu le 1er mars 2016. Le premier, à Bagnols-sur-Cèze. Le second, à Clarensac. Une soixantaine de kilomètres séparent ces deux communes du sud-est de la France. Nordahl L., suspect principal dans la disparition de la petite Maëlys, 8 ans, survenue dans la nuit du 26 au 27 août 2017 dans l'Isère, a-t-il un lien avec la disparition de ces deux adolescents survenue à un an d'intervalle dans les deux communes du sud-est de la France? C'est ce que les enquêteurs tâchent de savoir, selon une information révélée ce 11 janvier 2017 par BFMTV.

Lucas Tronche devait se rendre à la piscine avec son frère qui l'a devancé. C'est en trottinette qu'il devait rejoindre l'arrêt de bus l'emmenant à la piscine mais l'adolescent, parti sans ses affaires de piscine, ne réapparaîtra jamais. Or, réalisent les enquêteurs, la filleule de Nordahl L. ainsi que d'autres de ses proches, habitent dans la région. «Toute vérification, quelle qu'elle soit, va dans le sens de la recherche d'éléments sur ce qui a pu arriver au jeune Lucas. C'est un dossier qui dure depuis presque trois ans, on n'a jamais eu une piste sérieuse», a rappelé Me Isabelle Mimran sur BFMTV, l'avocate des parents de Lucas Tronche, alors qu'aucun suspect n'a été mis en examen.

Quant à Antoine Zoïa, 16 ans, il n'est jamais revenu après son «saut» au bureau de tabac du coin. Il est sorti de chez lui en disant «Je reviens!».

Fausses pistes

Auparavant, d'autres pistes de disparitions non élucidées (voir ci-dessus la carte) ont été épluchées par les enquêteurs à la lumière de l'arrestation de Norahl L.

Nordahl L. est pour l'heure mis en examen dans le meurtre précédé d'un enlèvement pour Maëlys et dans l'assassinat d'Arthur Noyer, un militaire de 23 ans disparu le 12 avril 2017 près de Chambéry, dont le crâne a été retrouvé par un promeneur.

Sa participation hypothétique dans la tuerie de Chevaline, près d'Annecy, a par exemple été écartée. Il en va de même pour la disparition en 2003 de la petite Estelle Mouzin, âgée de 9 ans.

Gendarmes et policiers vont devoir passer au peigne fin les 13 disparitions inquiétantes non élucidées survenues pour la seule région Rhône-Alpes Auvergne.

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