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ConsternationAgressés, les ambulanciers romands se protègent

Les premiers secours n’échappent pas aux agressions gratuites. Surtout de nuit, dans les villes, où le cocktail d’alcool et de drogue rend fou. Face à cette violence qui augmente, les ambulanciers se protègent.

par
Le Matin Dimanche
Yvain Genevay

C’est le monde à l’envers. Le nombre d’agressions gratuites, physiques et verbales, contre les ambulanciers en exercice explose. Coups de couteau, coups de poing, crachats, insultes: les premiers secours sont sous haute pression. A Lausanne, l’augmentation des cas est de 50% entre 2010 et 2011. La tendance est aussi significative dans les autres cantons romands. Même si cette violence ne touche qu’une minorité des interventions, les ambulanciers romands ont décidé de se protéger. Ils ont commencé à le faire il y a plusieurs années.

Mais, aujourd’hui, les situations à risques se multiplient et, du coup, les mesures de défense se généralisent. Les sauveteurs peuvent ainsi refuser d’intervenir sans la présence de la police. Le port du gilet pare-balles est systématique. Et les cours d’auto-défense sont réguliers. A la veille de sa retraite anticipée, le commandant du Service de protection et sauvetage de Lausanne, Jean-Luc Berney, condamne cette réalité « inadmissible »et explique comment ses services tentent d’y remédier.

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