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FootballAlexander Frei part en images

Meilleur buteur de l'histoire du football suisse, inénarrable tronche de cake doublée d'un battant au grand coeur, le Bâlois met un terme à sa carrière ce dimanche contre Zurich. Le footeux s'en va; l'homme poursuit sa route.

par
Le Matin Dimanche
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L'équipe de Suisse s'incline 1-0 à Podgorica contre le Monténégro durant un match de qualification à l'Euro 2012. De nombreux supporters reprochent à Alexander Frei son attitude. Il quittera la Nati quelques mois après.

L'équipe de Suisse s'incline 1-0 à Podgorica contre le Monténégro durant un match de qualification à l'Euro 2012. De nombreux supporters reprochent à Alexander Frei son attitude. Il quittera la Nati quelques mois après.

Laurent Gillieron, Keystone
Le FC Bâle est champion de Suisse. Alexander Frei lève le trophée. A ses côtés, la figure emblématique de la relève du football suisse: Xherdan Shaqiri. Le «passé» passe la main au «futur».

Le FC Bâle est champion de Suisse. Alexander Frei lève le trophée. A ses côtés, la figure emblématique de la relève du football suisse: Xherdan Shaqiri. Le «passé» passe la main au «futur».

Patrick Straub, Keystone

De ses débuts avec les juniors du FC Begnins aux titres remportés avec le FC Bâle, en passant par ses larmes en ouverture de l'Euro 2008: retrouvez en images les moments forts de la carrière d'Alexander Frei, qui dispute son dernier match aujourd'hui contre le FC Zurich.

Lundi matin, il y aura comme un vide, une insondable sensation, à cheval entre tristesse et gratitude. Lundi matin, un homme - et pas des moindres - aura changé de vie, refermé un chapitre doré de seize ans, au cours duquel il aura été difficile à chacun de ne pas le honnir et/ou l'aduler. Lundi matin, au lendemain d'un match ultime disputé contre le FC Zurich au Parc Saint-Jacques, Alexander Frei ne sera plus footballeur. Il enfilera son nouveau costume de directeur sportif au FC Lucerne; et à partir de là, plus rien ne sera comme avant sur la planète du foot suisse.

«Ce départ intervient un peu plus tôt que prévu, mais je pense que c'est OK comme ça. Pour toutes les personnes concernées», a-t-il lâché vendredi, sans en rajouter à propos de ses relations plus que tièdes avec Murat Yakin, le coach qui a osé le reléguer en tribunes. Déçu par cette sortie? «Non, je n'en veux à personne», assure l'ancien buteur de Thoune, Lucerne, Servette, Rennes, Dortmund, Bâle et l'équipe de Suisse. «Je n'ai aucun regret et, quand je regarde en arrière, je constate que je suis allé le plus haut possible au vu de mes qualités. Bien plus haut que ce dont j'avais rêvé.»

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