Football: Andrea Binotto: «On a bien discuté avec Raphaël»

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FootballAndrea Binotto: «On a bien discuté avec Raphaël»

L'entraîneur de Neuchâtel Xamax est revenu sur les thèmes chauds concernant la victoire de ses protégés face à Chiasso (2-0), dont la position de Raphaël Nuzzolo sur le banc.

Florian Vaney
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Florian Vaney
Andrea Binotto et Raphaël Nuzzolo.

Andrea Binotto et Raphaël Nuzzolo.

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Raphaël Nuzzolo sur le banc

«On a eu une bonne discussion après le match de Kriens. Avec Raphaël, on a une relation très intéressante. Ce que j'en ai tiré, c'est que, à 37 ans, il peut avoir besoin parfois de souffler. Cette saison jusqu’ici, il avait joué quasiment tous les matches dans leur intégralité. On va essayer de trouver un entre-deux pour qu'il se sente au mieux. D'ailleurs, j'ai trouvé son entrée en jeu excellente ce soir (à la 77e).»

Le miracle du premier but

Un journaliste lui a demandé si la séquence avait été travaillée à l'entraînement, ce qui a eu le mérite de bien le faire rire sachant qu’elle découlait surtout du hasard le plus total. «Travaillée à l'entraînement? Oui, bien sûr (rires). Non, le seul truc, c'est que je demande effectivement à Laurent Walthert de plutôt effectuer ses dégagements dans l'axe, contrairement à ce que veut la tendance. Pour deux raisons. D'abord parce que si on ne se trouve pas au rebond, en général, cela amène un deuxième ballon et une deuxième chance de le récupérer. Et la deuxième raison, c'est parce que, parfois, la défense adverse se troue. Comme ce soir.»

L’entrée en jeu d’Endrit Morina à la 21e, sa sortie à la 70e

«C'est pour une seule et unique raison très simple. Ça n'a rien à voir avec une punition. Il avait déjà un carton jaune et j'ai eu peur de ce qui aurait pu se passer si on avait dû défendre notre avantage d'un but à dix. Il me restait des changements à disposition, alors je l'ai sorti. Pour le reste, Endrit a livré une prestation tout à fait honorable à mon sens.»

La victoire oui, mais…

«Au-delà de la victoire, ce qu'on a vu, c'est une équipe en manque de confiance, une équipe qui n'est pas libérée. Où je suis optimiste par rapport au match de mardi prochain à Wil, c'est qu'on peut tout à faire changer radicalement de visage. Parce qu'on ne doit pas réapprendre à jouer au foot, simplement se libérer psychologiquement. Et cela passe par des succès importants comme celui acquis face à Chiasso.»

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