26.07.2013 à 07:07

TunisieAppel à la grève après la mort d'un leader de l'opposition

La principale centrale syndicale (UGTT) a appelé à une grève générale vendredi après l'assassinat du député de l'opposition de gauche Mohamed Brahmi.

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Le président tunisien, Moncef Marzouki, a appelé à l'«unité nationale» après la mort de huit soldats dans une embuscade. (30 juillet 2013)

Le président tunisien, Moncef Marzouki, a appelé à l'«unité nationale» après la mort de huit soldats dans une embuscade. (30 juillet 2013)

Keystone
Les manifestants tunisiens rassemblés devant le siège l'Assemblée nationale constituante, ont demandé lundi soir la démission du gouvernement. (29 juillet 2013)

Les manifestants tunisiens rassemblés devant le siège l'Assemblée nationale constituante, ont demandé lundi soir la démission du gouvernement. (29 juillet 2013)

Reuters
Les manifestants tunisiens rassemblés devant le siège l'Assemblée nationale constituante, ont demandé lundi soir la démission du gouvernement. (29 juillet 2013)

Les manifestants tunisiens rassemblés devant le siège l'Assemblée nationale constituante, ont demandé lundi soir la démission du gouvernement. (29 juillet 2013)

Keystone

La mort d'un leader de l'opposition, Mohamed Brahmi, provoque des remous en Tunisie.

Ce dernier a été abattu jeudi près de Tunis, provoquant des manifestations et incidents à Tunis et à Sidi Bouzid.

La compagnie Tunisair et sa filiale Tunisiar Express ont annoncé l'annulation de tous les vols programmés vendredi.

Après l'assassinat de Mohamed Brahmi, des centaines de personnes ont manifesté dans le centre de la capitale et en province, notamment à Sidi Bouzid, région natale du député, dont la famille et les partisans accusent les islamistes au pouvoir d'être derrière le meurtre.

La nouvelle a secoué les Tunisiens jeudi, en cette journée chômée marquant le 56e anniversaire de la République. Des centaines de personnes ont afflué dans le centre de la capitale pour dénoncer l'assassinat, accusant eux aussi le parti Ennahda, qui a démenti toute implication.

Cet assassinat intervient près de six mois après celui de Chokri Belaïd, une autre figure de la gauche tunisienne. Sa famille avait aussi accusé Ennahda, qui avait là aussi démenti toute implication. Le pouvoir avait imputé ce crime à un groupuscule islamiste radical.

A l'étranger, la France, les Etats-Unis, la Suisse, l'Algérie et le Parlement européen ont dénoncé l'assassinat. La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Navi Pillay a demandé «une enquête rapide et transparente».

(ats)

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