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Grande-BretagneAprès le Brexit, le spectre de la hausse d'impôts

Le ministre britannique des Finances a annoncé que le pays allait entrer dans une phase d'austérité.

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Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)

Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)

Keystone
Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)

Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)

AFP
Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017)

Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017)

AFP

Les impôts devront augmenter et de nouvelles coupes budgétaires devront être mises en oeuvre, a prévenu mardi le ministre britannique des Finances, George Osborne. Selon lui, le Royaume-Uni entre dans une période d'ajustement économique après le vote du Brexit.

«Nous devrons forcément assurer la sécurité budgétaire à la population, nous devrons montrer au pays et au monde que le gouvernement peut vivre selon ses moyens», a déclaré le chancelier de l'Echiquier à la BBC.

«Nous sommes entrés dans une longue période d'ajustement au Royaume-Uni. Nous nous adaptons à la vie en dehors de l'UE et ce ne sera pas aussi rose que la vie à l'intérieur de l'UE», a-t-il ajouté. Il a expliqué qu'il serait déraisonnable de penser que le pays puisse profiter des avantages de l'Union européenne sans avoir à en assumer les coûts.

Austérité

George Osborne avait annoncé, il y a dix jours qu'il ferait voter un collectif budgétaire sous le signe d'une austérité renouvelée si les électeurs votaient en faveur du Brexit. Il avait chiffré à 30 milliards de livres (38,9 milliards de francs au taux de ce mardi) les mesures à prendre en cas de sortie de l'UE.

Invité à dire s'il entendait soutenir un candidat particulier à la présidence du parti conservateur, qui sera ensuite appelé à devenir Premier ministre, le ministre des finances a répondu qu'il n'envisageait pas de soutenir une quelconque candidature dans l'immédiat. Dans une tribune publiée lundi soir, George Osborne a annoncé qu'il ne briguerait pas lui-même la présidence des «Tories».

(ats)

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