Actualisé 18.11.2014 à 11:14

«Assassin’s Creed» avec quelques heures au compteur

Jeux vidéo

Dans la peau d’Arno, on s’est perdu avec délectation dans le Paris révolutionnaire malgré les quelques bugs qui ont entachés le lancement de cette impressionnante production.

par
Jean-Charles Canet

Une séquence en jeu d'«Assassin's Creed Unity».

A Versailles, le jeune Arno Victor Dorian mène sa vie d’enfant privilégié en jouant à cache-cache et en volant des pommes et vit son premier traumatisme: l’assassinat de son père quasi sous ses yeux. Quelques années plus tard, adopté, le voilà devenu un jeune homme fringant plus intéressé par la bagatelle que par la destinée du monde jusqu’à ce que – loi des séries – son père adoptif périsse également sous la lame d’un perfide comploteur. Embastillé, il rencontre celui qui l’introduira dans la confrérie des Assassins, groupe qui conduit depuis la nuit des temps une guerre en sourdine contre les Templiers. A lui de grimper dans la hiérarchie et de fortifier ses compétences en résolvant les missions qui font progresser la narration, ou celles qui rapporteront des brouzoufs ou des points qui permettent de débloquer divers attributs. Celles enfin qui permettront, à deux ou à quatre, de jouer en coopération en ligne. Pour cela, une carte réunissant sept districts du Paris révolutionnaire se constellera d’icônes symbolisant toutes les possibilités.

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!