Hockey sur glace – Au LHC, Jiri Sekac et Joël Genazzi ont été sanctionnés
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Hockey sur glaceAu LHC, Jiri Sekac et Joël Genazzi ont été sanctionnés

Vendredi soir face à Zurich (défaite 3-2), les deux joueurs lausannois ne sont pas réapparus au troisième tiers. Un choix du coach.

par
Jérôme Reynard
Comme Joël Genazzi, Jiri Sekac n’a patiné que durant deux tiers, vendredi soir face à Zurich.

Comme Joël Genazzi, Jiri Sekac n’a patiné que durant deux tiers, vendredi soir face à Zurich.

Estelle Vagne/freshfocus

Vendredi soir en zone d’interview. John Fust se fait attendre. «Il est en plein meeting, il va falloir être patient», nous informe-t-on. Une bonne demi-heure après la fin du match, l’entraîneur du LHC débarque. On le lance sur l’absence de Jiri Sekac et de Joël Genazzi au troisième tiers de cette rencontre perdue face à Zurich au bout d’une rude bataille (2-3).

«Question suivante», rétorque-t-il. Sont-ils blessés? Silence. «Non, il ne sont pas blessés», finit-il par lâcher. Alors pourquoi n’ont-ils pas joué lors de l’ultime période? «C’était un choix des coaches, dont les motivations resteront internes à l’équipe», explique-t-il. D’où le meeting qui le retenait.

D’après différentes sources, les deux joueurs auraient eu un comportement inadéquat (distrait) aux yeux de l’entraîneur lors de la deuxième pause dans le vestiaire. Sanction immédiate: à la douche, malgré le statut de top scorer de l’un des deux hommes, et au cœur d’un duel des plus disputés (2-2), face à l’une des grosses cylindrées du championnat.

Sur le marché

Il serait surprenant de voir Joël Genazzi et Jiri Sekac sur la glace de Lugano samedi soir. Lausanne a des solutions dans son contingent. Vendredi, le défenseur Justin Krueger et l’attaquant canadien Phil Varone étaient surnuméraires.

Mais il faut dire que ce dernier n’y était pas du tout lorsqu’il a été aligné cette saison. Et que le LHC était déjà en train de scruter le marché dans le but d’engager un sixième étranger, un attaquant, pour réagir à cette insatisfaction (1 an de contrat). S’il y a désormais un problème avec Jiri Sekac (3 ans de bail), cela commencerait à faire beaucoup.

Dans le cas de Joël Genazzi, il serait tout sauf étonnant d’apprendre que son rôle actuel, celui de septième défenseur, ne le rend pas heureux. Et l’épisode de vendredi soir n’a pas dû aider.

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