17.12.2016 à 09:18

JusticeAu tribunal pour un chien écrasé

Une nuit d’été 2014, «Mister Bones», un bichon frisé, avait été mortellement percuté devant son domicile d’Aumont (FR). Une juge devra trancher si l’animal était tenu en laisse.

von
Benjamin Pillard
La présence de hautes herbes sur le côté de la route à l’époque des faits constitue l’un des rares points sur lesquels les deux coaccusés s’accordent.

La présence de hautes herbes sur le côté de la route à l’époque des faits constitue l’un des rares points sur lesquels les deux coaccusés s’accordent.

Yvain Genevay

«C’est vraiment une histoire rocambolesque qui dure depuis deux ans: on perd du temps et de l’argent pour rien!» Gilles*, 41 ans, risque une peine pécuniaire avec sursis de 90 jours-amendes (convertible en 3 mois de prison), des frais de justice de 655 fr. et un retrait de permis de conduire de 3 mois. «Je suis chauffeur poids lourd: mon permis, c’est mon emploi!» poursuit ce père de famille broyard. Le mois dernier, cet automobiliste a été tenu de comparaître devant le Tribunal d’Estavayer (FR), au côté d’Yves*, l’ex-propriétaire d’un canidé. Ce brocanteur de 47 ans encourt pour sa part une condamnation pour contravention à la loi fribourgeoise sur la détention des chiens, assortie d’une amende de 200 fr., en plus des mêmes frais d’instruction que son coprévenu.

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