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ItalieAucun cadavre retrouvé dans l'épave du Norman Atlantic

Aucun cadavre n'a été retrouvé samedi lors de l'inspection du ferry Norman Atlantic, dont l'incendie a fait au moins 13 morts. Mais certains endroits du navire sont encore inaccessibles.

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L'épave du Norman Atlantic est arrivé dans le port de Brindisi. «Pour le moment il n'est pas possible d'entrer dans le garage du ferry pour des raisons de sécurité car cela présenterait des risques pour tous», a expliqué le magistrat qui mène l'enquête. (2 janvier 2015).

L'épave du Norman Atlantic est arrivé dans le port de Brindisi. «Pour le moment il n'est pas possible d'entrer dans le garage du ferry pour des raisons de sécurité car cela présenterait des risques pour tous», a expliqué le magistrat qui mène l'enquête. (2 janvier 2015).

Keystone
L'épave du Norman Atlantic est arrivé dans le port de Brindisi. «Pour le moment il n'est pas possible d'entrer dans le garage du ferry pour des raisons de sécurité car cela présenterait des risques pour tous», a expliqué le magistrat qui mène l'enquête. (2 janvier 2015).

L'épave du Norman Atlantic est arrivé dans le port de Brindisi. «Pour le moment il n'est pas possible d'entrer dans le garage du ferry pour des raisons de sécurité car cela présenterait des risques pour tous», a expliqué le magistrat qui mène l'enquête. (2 janvier 2015).

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L'épave du Norman Atlantic est arrivé dans le port de Brindisi. «Pour le moment il n'est pas possible d'entrer dans le garage du ferry pour des raisons de sécurité car cela présenterait des risques pour tous», a expliqué le magistrat qui mène l'enquête. (2 janvier 2015).

L'épave du Norman Atlantic est arrivé dans le port de Brindisi. «Pour le moment il n'est pas possible d'entrer dans le garage du ferry pour des raisons de sécurité car cela présenterait des risques pour tous», a expliqué le magistrat qui mène l'enquête. (2 janvier 2015).

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Le procureur de Bari (sud-est), chargé de l'enquête, a ordonné le retour du ferry en Italie pour pouvoir rechercher d'éventuels corps de passagers clandestins ou de passagers qui auraient été piégés dans leurs cabines lorsque le feu s'est déclaré à bord dimanche.

Il y a au total 477 rescapés, a indiqué samedi 3 janvier la justice italienne. La liste de leurs noms a été adressée aux autorités grecques, qui enquêtent également sur les circonstances du drame, afin de vérifier le bilan.

Une première inspection rapide du navire avait été faite vendredi au cours de laquelle la boîte noire du navire avait été récupérée. En attendant une fouille plus détaillée de l'épave dans le port de Brindisi par les autorités judiciaires, le mystère reste entier sur le nombre exact de victimes de l'incendie.

Trois clandestins identifiés

Le procureur avait déclaré mardi que la présence de clandestins à bord avait été «établie». Trois d'entre eux ont été identifiés, deux Afghans et un Syrien qui ont demandé l'asile politique.

Mais d'autres étaient sans doute également cachés dans les nombreux camions transportés par le Norman Atlantic. Or, l'incendie s'est déclenché au niveau des ponts inférieurs, là où étaient garés ces camions.

Plusieurs rescapés ont évoqué la présence de migrants clandestins à bord, à leur arrivée mardi à Brindisi ou lundi à Bari, un peu plus au nord.

Près de 500 personnes ont pu se trouver à bord du Norman Atlantic, selon les estimations non confirmées du procureur. La liste d'embarquement, en revanche, ne comptait que 474 noms, selon la compagnie grecque Anek, qui avait affrété le ferry.

(ats)

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