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FootballBarcelone ne veut pas payer la prime de Neymar

Le club catalan exprime son «mécontentement» suite au départ de Neymar pour le PSG, sur le fond comme sur la forme.

Josep Vives reproche à Neymar de pas «avoir une position plus claire et plus sincère». (Vendredi 4 août 2017)

Josep Vives reproche à Neymar de pas «avoir une position plus claire et plus sincère». (Vendredi 4 août 2017)

Keystone

Le porte-parole du FC Barcelone a exprimé le «mécontentement» du club vis-à-vis de Neymar parti pour le PSG. Il affirme que le Barça ne lui paierait pas les 26 millions de prime prévus.

«Une séparation qui n'a pas été voulue»

«Toute séparation génère du mécontentement et encore davantage une séparation qui n'a pas été voulue par le club mais décidée unilatéralement par le joueur», a reconnu le porte-parole du club catalan, Josep Vives, lors d'une conférence de presse.

Il a évoqué «une contrariété par rapport à la décision mais aussi par rapport à la manière».

«Ce n'est pas seulement une question de fond mais aussi une question de forme», a-t-il résumé, en reprochant à Neymar de pas «avoir une position plus claire et plus sincère».

Le porte-parole a signalé que le FC Barcelone ne paierait pas la prime de renouvellement de 26 millions d'euros incluse dans le dernier contrat signé en 2016 en expliquant que le joueur n'avait pas rempli son contrat avec le club.

Chèque de 222 millions d'euros

La star brésilienne de 25 ans avait annoncé son départ mercredi à ses coéquipiers et au club. Jeudi, il avait fait parvenir au FC Barcelone le chèque de 222 millions d'euros exigé pour pouvoir mettre un terme à son contrat, avant de signer pour cinq saisons avec le Paris Saint-Germain.

Le club catalan a déjà en sa possession ce chèque au montant astronomique. Mais Vives a assuré que le Barça ne délivrerait pas les documents nécessaires au transfert vers le PSG «tant que l'argent ne serait pas effectivement sur le compte».

Neymar «est un grand joueur, nous l'avons énormément apprécié, mais après Neymar, ce n'est pas la fin du monde», a-t-il dit.

«Ce n'est pas la première fois que nous vivons une situation comme celle-là et le club a continué, a grandi et est devenu plus universel», a-t-il ajouté, dans une référence implicite aux départs de Diego Armando Maradona, Romario, Ronaldo ou Luis Figo.

(si)

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