Culte: Béatrice Dalle sur la scène osée de «37°2 le matin»: «C’était horrible»
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CulteBéatrice Dalle sur la scène osée de «37°2 le matin»: «C’était horrible»

Dans une interview au «Parisien», l’actrice parle de la gêne ressentie sur le tournage du film qui l’a révélée.

par
L. F.
«Ma mère était derrière moi: je viens d’une famille religieuse, catholique, alors je me suis fondue sous le siège», explique-t-elle à propos de la gêne qu’elle a ressentie lors de la première projection du film.

«Ma mère était derrière moi: je viens d’une famille religieuse, catholique, alors je me suis fondue sous le siège», explique-t-elle à propos de la gêne qu’elle a ressentie lors de la première projection du film.

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En 1985, Béatrice Dalle a 21 ans quand Jean-Jacques Beineix l’engage pour donner la réplique à Jean-Hugues Anglade dans «37°2 le matin». Succès international, le film la révélera et reste culte aujourd’hui. Notamment pour certaines scènes sulfureuses.

Dimanche 3 janvier, l’actrice est revenue sur les conditions compliquées du tournage dans une interview pour «Le Parisien». Elle décrit tout d’abord la relation tumultueuse qu’il existait entre elle et le réalisateur. «Avec Beineix, on s’aimait, mais on n’arrêtait pas de s’engueuler, se souvient-elle. […] Pour une scène, moi qui suis superpudique, je devais monter mon t-shirt pour qu’on voie mes fesses: Beineix criait, alors j’ai crié plus fort et j’ai demandé qu’on fasse évacuer la plage, juste pour le faire ch…»

Toute l’équipe sur le plateau

À propos de la scène de sexe qui ouvre «37°2 le matin» et tournée en présence de tous les techniciens, Béatrice Dalle confie que «c’était horrible». «On ne m’avait pas prévenue que toute l’équipe serait sur le plateau. Il fallait faire des gros plans, alors on devait refaire des prises chacun de son côté, Jean-Hugues et moi», raconte-t-elle.

Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade sur le tournage de «37,2° le matin», en octobre 1985.

Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade sur le tournage de «37,2° le matin», en octobre 1985.

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Mais le pire était peut-être la première projection du film. «Ma mère était derrière moi: je viens d’une famille religieuse, catholique, alors je me suis fondue sous le siège», explique-t-elle à propos de la gêne qu’elle a ressentie.

Néanmoins, «il n’y a pas de scène gratuite», affirme Béatrice Dalle qui reste «fière» d’avoir fait ce film.

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