Actualisé 04.02.2020 à 14:08

ModeBella Hadid poussée à «oublier sa culotte» chez Victoria's Secret

La célèbre marque de lingerie de luxe est à nouveau critiquée après les révélations du «New York Times» sur la culture sexiste de l'entreprise.

par
Lematin.ch
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Juin 2020: Bella Hadid profite de sa piscine et ses abonnés profitent de la vue.

Juin 2020: Bella Hadid profite de sa piscine et ses abonnés profitent de la vue.

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Le 23 avril, en pleine crise sanitaire, la marque Jacquemus a décidé d'utiliser l'application FaceTime pour sa campagne printemps-été 2020 avec Bella Hadid en égérie.

Le 23 avril, en pleine crise sanitaire, la marque Jacquemus a décidé d'utiliser l'application FaceTime pour sa campagne printemps-été 2020 avec Bella Hadid en égérie.

© Instagram @jacquemus
Bella Hadid était chez elle, dans une pièce vide et seulement aidée de son smartphone.

Bella Hadid était chez elle, dans une pièce vide et seulement aidée de son smartphone.

© Instagram @jacquemus

Décidément, la marque de lingerie de luxe Victoria’s Secret continue à être sous le feu de la critique. Et ce, depuis les dernières révélations du «New York Times» de ce samedi 1er février sur la culture sexiste de l’entreprise. En effet, le papier met en avant des cas de harcèlement sexuel.

L'enquête révèle notamment que Bella Hadid a été victime du comportement déplacé de l’ancien directeur marketing de la marque, Ed Razek. En 2018, alors que le mannequin était en plein essayage, l’homme, assis sur le canapé à l’autre bout de la pièce, la regardait. «Oublie la culotte», lui a-t-il alors dit. Un événement qui a été confirmé par trois employés, présents lors des faits.

L’article liste une dizaine d’allégation

L’ancien directeur aurait également tenu des propos déplacés concernant la poitrine de Bella Hadid, se demandant si la chaîne de télévision la laisserait «fouler les marches du podium avec ces parfaits nichons.» Il aurait aussi posé ses mains sur l’entrejambe d’un autre mannequin en sous-vêtement.

L’article liste une dizaine d’allégations, faisant état de commentaires dégradants ou d’attouchements, ayant été transmises au service des ressources humaines l’été dernier.

Ed Razek a démenti toutes les accusations contre lui, les estimant «catégoriquement fausses, mal interprétées ou sorties de leur contexte». Et d’ajouter: «J’ai eu la chance de travailler avec d’innombrables mannequins de premier rang et des professionnelles talentueuses. Je suis fier du respect que nous avons les uns pour les autres.»

FDA

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