Football - Bellingham sanctionné: il avait soupçonné l’arbitre de triche
Publié

FootballBellingham sanctionné: il avait soupçonné l’arbitre de triche

L’international anglais de Dortmund est puni pour ses propos après le match perdu contre le Bayern, samedi.

Les propos de Jude Bellingham n’ont pas été acceptés par la Fédération allemande

Les propos de Jude Bellingham n’ont pas été acceptés par la Fédération allemande

AFP

L’international anglais de Dortmund Jude Bellingham a été condamné à une amende de 40 000 euros par la Fédération allemande de football (DFB) pour avoir soupçonné de tricherie l’arbitre de Dortmund - Bayern (2-3) samedi, mais ne sera pas suspendu. Le joueur de 18 ans et le club ont accepté la sanction, qui est donc exécutoire.

La commission de discipline de la DFB, qui avait ouvert une enquête lundi, a retenu contre Bellingham «un comportement antisportif».

À l’issue d’un «Klassiker» tendu, durant lequel Dortmund avait vivement critiqué l’arbitrage de Felix Zwayer (l’entraîneur Marco Rose avait été exclu pour contestation répétée), Bellingham avait lâché au micro d’une chaîne de télévision: «qu’est-ce qu’on peut attendre si vous donnez à un arbitre qui a truqué des matches dans le passé la rencontre la plus importante d’Allemagne à siffler?»

Le passé de l’arbitre

M. Swayer avait été mêlé en 2005 au plus grand scandale de matches truqués ayant secoué le football allemand, lorsque le directeur de jeu Robert Hoyzer avait avoué avoir influencé le résultat de plusieurs matches de coupe d’Allemagne, pour le compte d’une mafia de paris truqués.

Jeune arbitre de touche, M. Swayer était soupçonné d’avoir été au courant et même d’avoir accepté 300 euros de M. Hoyzer. Il avait été suspendu six mois, mais l’instruction n’avait jamais prouvé sa participation active à un truquage de match.

Le Borussia Dortmund avait décidé de protéger son jeune joueur: «il a 18 ans et il a pris la parole après un match très chaud et plein d’émotions, on va le soutenir», avait promis dimanche le directeur sportif de Dortmund, Michael Zorc.

(AFP)

Votre opinion