Publié

FranceBenalla de nouveau mis en examen pour des violences

L'ex-collaborateur déchu de l'Élysée Alexandre Benalla a de nouveau été mis en examen le 29 novembre pour des violences commises en marge du défilé du 1er mai à Paris.

1 / 29
Arrêtés mardi après des révélations de Mediapart, Alexandre Benalla, et son ami Vincent Crase ont été maintenus en détention provisoire vendredi. (Vendredi 22 février 2019)

Arrêtés mardi après des révélations de Mediapart, Alexandre Benalla, et son ami Vincent Crase ont été maintenus en détention provisoire vendredi. (Vendredi 22 février 2019)

AFP
Le Premier ministre français Edouard Philippe a décidé de riposter après les conclusions du Sénat sur l'affaire Benalla, rendues publiques mercredi. (Jeudi 21 février 2019)

Le Premier ministre français Edouard Philippe a décidé de riposter après les conclusions du Sénat sur l'affaire Benalla, rendues publiques mercredi. (Jeudi 21 février 2019)

AFP
Le militaire Chokri Wakrim, impliqué dans un contrat négocié par Alexandre Benalla avec un sulfureux oligarque russe, a démenti jeudi avoir déplacé le coffre-fort de son ami juste avant une perquisition. (14 février 2019)

Le militaire Chokri Wakrim, impliqué dans un contrat négocié par Alexandre Benalla avec un sulfureux oligarque russe, a démenti jeudi avoir déplacé le coffre-fort de son ami juste avant une perquisition. (14 février 2019)

AFP

C'est cette fois pour des violences commises en marge du défilé du 1er mai à Paris, au Jardin des Plantes, quelques heures avant l'épisode de la Contrescarpe, que l'ancien collaborateur de l'Elysée est mis en examen depuis le 29 novembre, a appris dimanche l'AFP de source proche du dossier.

A l'issue d'un interrogatoire tendu, trois juges lui ont signifié de nouvelles charges, pour des délits d'«immixtion dans l'exercice d'une fonction publique» en ayant «participé activement» à une interpellation et «violences volontaires en réunion ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours», des faits commis au préjudice d'un homme interpellé au Jardin des Plantes.

(AFP)

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!