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Monnaie uniqueBerlin veut le maintien de la Grèce dans la zone euro

Le gouvernement allemand souhaite que la Grèce reste dans la zone euro et n'a pas établi de plan pour anticiper le cas contraire, a assuré dimanche le vice-chancelier allemand, le social-démocrate Sigmar Gabriel.

Le vice-chancelier allemand, le social-démocrate Sigmar Gabriel (à gauche), a répliqué dimanche au magazine Der Spiegel selon lequel Angela Merkel s'était dite prête à laisser Athènes sortir de la zone euro.

Le vice-chancelier allemand, le social-démocrate Sigmar Gabriel (à gauche), a répliqué dimanche au magazine Der Spiegel selon lequel Angela Merkel s'était dite prête à laisser Athènes sortir de la zone euro.

ARCHIVES, Keystone

Le vice-chancelier allemand, le social-démocrate Sigmar Gabriel, a répliqué ce dimanche 4 janvier au magazine Der Spiegel selon lequel Angela Merkel s'était dite prête à laisser Athènes sortir de la zone euro.

«L'objectif du gouvernement allemand, de l'Union européenne et même du gouvernement d'Athènes, c'est le maintien de la Grèce dans la zone euro», dit-il dans l'interview, à paraître lundi dans le journal Hanoversche Allgemeine Zeitung.

«Il n'y a pas eu et il n'y a pas de plans pour le cas contraire», dit-il en notant que la zone euro est devenue nettement plus stable ces dernières années. Sigmar Gabriel, qui détient le portefeuille de l'Economie et dirige le SPD, a également affirmé que la zone euro était devenue davantage apte à rebondir, ces dernières années.

Respect des accords passés

«C'est pourquoi on ne peut pas nous soumettre à un chantage et c'est pourquoi nous attendons du gouvernement grec, quel que soit le premier ministre, qu'il respecte les accords passés avec l'Union européenne», a-t-il dit en faisant allusion aux législatives du 25 janvier et à une possible alternance à Athènes.

Un peu plus tôt, un porte-parole de la chancelière allemande, Georg Streiter, avait dit que le gouvernement allemand attendait des Grecs qu'ils s'en tiennent aux clauses du plan d'aide international à leur pays. Il avait en outre refusé de commenter les propos prêtés à la chancelière par le magazine Der Spiegel.

(ats)

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