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La gazette de l'EuroBonucci tente d'éviter un énième épisode Balotelli

Anecdotes croustillantes, déclarations fracassantes ou réactions d'après-match: voici la gazette du Championnat d'Europe 2012.

Bonucci a tenté de faire taire Balotelli.

Bonucci a tenté de faire taire Balotelli.

Reuters

Aussi beau soit-il, le retourné acrobatique de Mario Balotelli, qui a donné le deuxième but à l'Italie contre l'Eire, passerait presque inaperçu à côté de la réaction de son auteur, visiblement énervé, visage fermé et mâchoires serrés malgré l'exploit.

Les images l'ont montré, les mots de Balotelli ont immédiatement été étouffés par son coéquipier Leonardo Bonucci, soucieux de lui faire éviter un énième dérapage après l'avoir congratulé. «Ce qu'il a dit, il l'a dit en anglais, et je ne l'ai pas compris, a dit Bonucci. J'ai mis ma main sur sa bouche parce que Mario est instinctif, ce qui fait aussi sa force. Nous avions parlé avec lui avant le match et il savait comment il devait se comporter.»

Mais l'attaquant de 21 ans a failli craquer. Heureusement pour lui, Bonucci est intervenu, prolongeant sine die le mystère des raisons de sa colère.

Mandzukic, plus fou que Balotelli?

Interrogé par un journaliste qui croyait voir une certaine ressemblance dans le jeu entre lui et l'Italien Mario Balotelli, Mario Mandzukic n'a pas eu le temps de répondre.

Il s'est fait prendre de court par son coéquipier Darijo Srna, placé juste à côté de lui. «Mandzukic est encore plus fou», a glissé Srna dans un sourire, faisant allusion à l'extravagance de Mario Balotelli, qui avait notamment réussi à mettre le feu à sa maison en tirant un feu d'artifice depuis sa fenêtre.

Mexès et les massages

Dans le registre des confidences, voici celle du kinésithérapeute François Darras au sujet de Philippe Mexès: le kiné, qui officie durant la saison à l'AJ Auxerre, a affirmé que le défenseur français, qu'il connaît depuis ses années de formation à l'AJA, n'aime pas les messages.

Réticent à passer sous les mains des kinés bleus, Mexès fait seulement une petite exception pour François Darras, son confident depuis l'âge de 15 ans.

Le merci de Prandelli

Cesare Prandelli a aimé les supporters irlandais. «Je tiens à saluer ce public fantastique, qui a même applaudi notre hymne», a-t-il dit. Les Verts ont chanté tout le match, même à 1-0 pour l'Italie, même à 2-0, comme il avait chanté à 4-0 pour l'Espagne.

Les Italiens avaient publiquement regretté que des supporters croates aient sifflé le «Fratelli d'Italia» avant Croatie-Italie. Merci aux Irlandais pour cette belle leçon de fair-play !

(si)

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