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Marchés financiersBonus des banquiers, un droit de l'homme?

Alors que le parlement britannique envisage de permettre de retirer a posteriori les bonus des banquiers dont l'établissement doit être sauvé par l'État, la Banque d'Angleterre voit là une atteinte aux droits de l'homme.

par
Matthieu Hoffstetter
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Les traders et banquiers britanniques craignent la mise en place d'une régulation trop restrictive à leur encontre.

Les traders et banquiers britanniques craignent la mise en place d'une régulation trop restrictive à leur encontre.

Rafael Marchante, Reuters
Suite à la crise financière de 2008 et au scandale du Libor, les autorités politiques britanniques ont décidé de mettre en place une législation plus attentive pour les opérations financières.

Suite à la crise financière de 2008 et au scandale du Libor, les autorités politiques britanniques ont décidé de mettre en place une législation plus attentive pour les opérations financières.

Stefan Wermuth, Reuters
L'une des mesures envisagées par les élus de Westminster est de pouvoir retirer a posteriori aux banquiers et traders les bonus si leur établissement financier devait être sauvé par l'Etat.

L'une des mesures envisagées par les élus de Westminster est de pouvoir retirer a posteriori aux banquiers et traders les bonus si leur établissement financier devait être sauvé par l'Etat.

Reuters

Un bonus acquis par un trader doit-il le rester ad vitam aeternam ou le bénéficiaire peut-il le perdre en cas de force majeure? Le débat agite les plus hautes instances au Royaume-Uni.

Les élus du parlement planchent actuellement sur des textes de lois relatifs au sauvetage des banques et institutions financières, au cas où une nouvelle crise viendrait frapper la City, mettant à mal l'économie du pays. L'une des mesures envisagées est d'autoriser des régulateurs à retirer a posteriori les bonus accordés à des banquiers et traders, comme le rapporte le quotidien The Guardian.

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