Royaume-Uni - Boris Johnson conteste une dette de 680 francs
Publié

Royaume-UniBoris Johnson conteste une dette de 680 francs

Selon le «Daily Mail», la somme réclamée au premier ministre britannique serait liée à une plainte pour diffamation déposée par une conspirationniste.

Le premier ministre britannique Boris Johnson doit 535 livres à la justice. La somme serait liée à un jugement rendu par défaut après une plainte pour diffamation à laquelle il n’a jamais donné suite.

Le premier ministre britannique Boris Johnson doit 535 livres à la justice. La somme serait liée à un jugement rendu par défaut après une plainte pour diffamation à laquelle il n’a jamais donné suite.

UK Parliament/Jessica Taylor/Handout via REUTERS

Le premier ministre britannique Boris Johnson va contester une dette de 535 livres sterling (env. 680 francs suisses) que lui réclame la justice britannique, a annoncé Downing Street, relative selon un journal britannique à une affaire de diffamation engagée par une conspirationniste.

Alors que le dirigeant conservateur est mis en cause par une série d’accusations sur son intégrité, le bimensuel satirique d’informations «Private Eye» a révélé l’existence de ce jugement datant du 26 octobre 2020, trouvé dans une base de données en ligne des tribunaux civils anglais et gallois.

Consultée par l’AFP, la décision de justice ne donne pas de détails sur la nature de la dette, ni le créancier. Elle désigne en revanche clairement comme débiteur Boris Johnson, inscrit sous la célèbre adresse du 10 Downing Street, résidence des Premiers ministres britanniques depuis 1735.

Recours pour radier la plainte

«Un recours pour demander une ordonnance visant à annuler le jugement par défaut et radier la plainte» et la déclarer «totalement sans fondement sera déposé», a déclaré mercredi une porte-parole de Downing Street.

Selon l’édition du «Daily Mail» de jeudi, Boris Johnson doit cette somme à une conspirationniste procédurière qui accuse le chef du gouvernement de «diffamations répétées». Elle lance régulièrement des procédures contre diverses institutions et envoie des copies de ses plaintes à la reine, à la BBC et au Parlement, selon le journal.

Le quotidien précise que le jugement en question a été rendu par défaut car la procédure est restée sans réponse de la part de Boris Johnson. Elle a été initiée auprès d’un tribunal local, alors que les procédures de diffamation sont normalement traitées par les magistrats de la Haute Cour de Londres.

(AFP)

Votre opinion

3 commentaires