Grande-Bretagne: Brexit: Londres «très confiant» sur un accord
Publié

Grande-BretagneBrexit: Londres «très confiant» sur un accord

Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, s'est exprimé mardi sur les modalités du divorce d'avec l'UE.

1 / 150
Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019)

Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019)

Keystone
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018)

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018)

AFP
La chancelière allemande a lancé une pique à l'intention de Theresa May devant des industriels allemands. «Il ne reste que «six à huit semaines pour trouver un accord», a noté la chancelière allemande. (25 septembre 2018)

La chancelière allemande a lancé une pique à l'intention de Theresa May devant des industriels allemands. «Il ne reste que «six à huit semaines pour trouver un accord», a noté la chancelière allemande. (25 septembre 2018)

AFP

Le Royaume-Uni est «très confiant» sur la possibilité de conclure un accord avec l'Union européenne concernant les principales modalités de leur divorce, malgré l'échec de discussions la veille, a déclaré mardi à Bruxelles le ministre britannique des Finances Philip Hammond.

«Nous sommes très proches mais nous n'y sommes pas encore», a précisé M. Hammond au lendemain d'un blocage de dernière minute qui a empêché la finalisation de cet accord d'étape lundi. «Nous sommes très confiants sur le fait que nous serons en mesure de faire avancer cela», a-t-il ajouté devant des journalistes.

«Nous nous entendons avec le Royaume-Uni sur la plupart des sujets, mais certains sont encore ouverts», a déclaré de son côté le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas, lors d'un point presse.

«Nous sommes prêts à reprendre les discussions avec le Royaume-Uni à tout moment dès que nous aurons un signe du gouvernement britannique indiquant qu'il est prêt», a-t-il assuré, estimant que «le spectacle est désormais à Londres».

Trois priorités

L'Union européenne et le Royaume-Uni ont échoué lundi à boucler un accord sur les modalités de leur divorce, butant sur le dossier de l'avenir de la frontière irlandaise après le Brexit.

Cette question est l'une des trois priorités de cette première phase des négociations du Brexit, avec le règlement financier de la séparation et les droits des citoyens expatriés. Les Européens exigent des «progrès suffisants» sur ces trois fronts pour accepter d'ouvrir une seconde phase, incluant les négociations commerciales réclamées avec insistance par Londres.

Échec à la dernière minute

La Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker étaient sur le point de boucler un accord lundi après-midi, mais leurs discussions ont échoué à la dernière minute.

Theresa May, qui semblait avoir donné à l'Irlande et à l'UE les garanties demandées pour empêcher le retour d'une frontière physique avec l'Irlande du Nord, a ensuite reculé selon Dublin en raison de la réaction hostile du parti unioniste nord-irlandais DUP, allié de son gouvernement minoritaire.

«Comme l'a dit la Première ministre hier, nous devons avoir des consultations et des discussions supplémentaires», a signalé mardi M. Hammond, arrivé à Bruxelles pour une réunion avec ses homologues européens. Le ministre a précisé que Mme May reviendrait à Bruxelles «plus tard dans la semaine».

(AFP)

Votre opinion