Football: Brighton Labeau: «J’aurai l’occasion de remercier Stade Lausanne dimanche»

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FootballBrighton Labeau: «J’aurai l’occasion de remercier Stade Lausanne dimanche»

À six jours de la reprise contre son ancien club, l’attaquant du Lausanne-Sport a été désigné Meilleur joueur de Challenge League de l’année 2022 lundi.

par
Valentin Schnorhk
(Berne)
Brighton Labeau a été récompensé pour son année 2022, lors de laquelle il a inscrit 19 buts.

Brighton Labeau a été récompensé pour son année 2022, lors de laquelle il a inscrit 19 buts.

Urs Lindt/freshfocus

Huit buts avec Stade Lausanne Ouchy, auxquels il faut en rajouter 11 avec le Lausanne-Sport sur la première partie de saison. En 2022, Brighton Labeau a été l’homme le plus prolifique du football lausannois. Mais les experts, qu’ils soient entraîneurs, capitaines ou journalistes, ont aussi estimé qu’il était le Meilleur joueur de Challenge League de l’année. Une distinction que l’attaquant français de 27 ans ne néglige pas, à six jours de la reprise contre son ancien club dimanche (16 h 30).

Brighton Labeau, qu’est-ce que ce trophée représente pour vous?

C’est une fierté, parce que je reviens de loin. Cette année 2022 a été belle pour moi, et je remercie mes deux clubs, le SLO et le Lausanne-Sport, pour avoir pu performer de cette façon. Ils m’ont donné la confiance dont j’avais besoin. Avec ce trophée, je pense que je leur rends la pareille. C’est le mérite d’avoir su continuer de travailler.

Avec le recul, quel regard posez-vous sur votre choix de rejoindre la Suisse à l’été 2021?

C’était ma meilleure option, et je ne la regrette pas. Il ne faut de toute façon pas avoir de regrets, mais pour le coup ce n’est vraiment pas le cas. Je suis très fier d’avoir pu soulever ce trophée ce soir. Et j’espère que ce ne sera pas le dernier.

«En Suisse, j’ai trouvé le calme. Je suis quelqu’un de très casanier, et le fait de pouvoir être apaisé, concentré sur le football, ça m’aide beaucoup.»

Brighton Labeau, Meilleur joueur de Challenge League 2022

Qu’avez-vous trouvé en Suisse?

Le calme. Je suis quelqu’un de très casanier, et le fait de pouvoir être apaisé, concentré sur le football, ça m’aide beaucoup. C’est un grand avantage.

Et au niveau du football?

Le contexte n’est pas plus particulier qu’un autre. Mais j’ai trouvé ici la confiance qui m’a permis d’en arriver à ce niveau.

Comment expliquez-vous la facilité que vous avez eue à vous acclimater?

Disons mon expérience du voyage. (Il rit.) Mais aussi le fait de ne jamais avoir douté de moi et d’avoir toujours continué de travailler.

Dimanche, vous allez affronter votre ancien club à la Pontaise, mais avec 6 points de retard au classement. Qu’est-ce que cela vous fait?

Ça fait partie du jeu. Il reste encore toute la deuxième partie de saison à disputer. Je vais aborder ce match avec confiance. Et ce sera l’occasion de remercier Stade Lausanne, car c’est aussi grâce à eux que j’en suis là.

Avez-vous ressenti une certaine pression durant la trêve?

Non, pourquoi avoir de la pression? Ce n’est que du football. Même s’il est vrai qu’on nous attend là-haut. Mais le championnat est sur 36 matches, et nous n’en avons fait que la moitié. Il en reste 19 pour boucler le tout.

Quelle sera la clé pour obtenir la promotion?

De la régularité, tout simplement.

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