08.05.2019 à 09:16

FootballCC ne sera pas assis sur le banc

Le boss du FC Sion laissera le soin à MM. Bichard et Zermatten de diriger l’équipe. Ce qui n’empêchera pas leur patron de s’impliquer, en étant notamment présent à chaque entraînement.

par
N.JR
Christian Constantin ne s'installera pas sur le banc à Saint-Gall. Ce qui ne l'empêchera pas d'être très présent...

Christian Constantin ne s'installera pas sur le banc à Saint-Gall. Ce qui ne l'empêchera pas d'être très présent...

Keystone

Christian Constantin prendra officiellement ses nouvelles fonctions – celles de président-coach – dimanche au Kybunpark, contre le FC Saint-Gall de Peter Zeidler, un homme qu’il avait libéré et lui aussi mis en vacances en avril 2017, quelques semaines avant la finale de la Coupe de Suisse (perdue 3-0 contre Bâle à Genève). Mais celui qui pourrait être le «doyen» des entraîneurs de Super League ne s’installera pas sur le banc en cette fin de saison. CC laissera le soin à Sébastien Bichard (l’ancien coach des M21 valaisans) et Christian Zermatten, à nouveau réunis, de diriger l’équipe depuis le bord de la touche.

«Je ne suis pas enregistré comme entraîneur auprès de la Swiss Football League. Je ne vais donc pas m’asseoir sur le banc. Je suivrai les matches depuis les tribunes», a-t-il expliqué à Blickau moment de détailler le fonctionnement du triumvirat mis en place pour éviter la place de barragiste.

Bien évidemment, cela n’empêchera nullement le boss de Tourbillon de s’impliquer dans le choix des hommes, en concertation avec ses deux techniciens. De même Christian Constantin suivra-t-il dès ce mercredi chaque entraînement, afin de sentir le pouls du groupe, et de superviser le travail accompli. Voici plusieurs semaines que le patron du FC Sion fustigeait le manque d’intensité des séances. «On est des intermittents du spectacle», déplorait-il notamment.

Avec le nouveau remaniement de banc intervenu à Tourbillon, Christian Constantin entend probablement aussi siffler la fin de la récréation. Flanqué de ses deux adjoints, le président-coach a désormais quatre jours pour jeter les bases d’une opération commando.

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