Yémen: Centre médical de MSF visé par un tir de missile

Actualisé

YémenCentre médical de MSF visé par un tir de missile

Une porte-parole de Médecins sans frontières a annoncé qu'un tir de missile avait touché un de leurs établissements.

1 / 150
Afin de prévenir la propagation de la pandémie, la coalition militaire menée Ryad observera un arrêt des combats dès jeudi. (7 avril 2020)

Afin de prévenir la propagation de la pandémie, la coalition militaire menée Ryad observera un arrêt des combats dès jeudi. (7 avril 2020)

AFP
La coalition menée par l'Arabie saoudite a visé lundi des sites de missiles balistiques et de drones de rebelles houthis à Sanaa. (30 mars 2020)

La coalition menée par l'Arabie saoudite a visé lundi des sites de missiles balistiques et de drones de rebelles houthis à Sanaa. (30 mars 2020)

AFP
La guerre au Yémen a un «impact dévastateur» sur la santé mentale des enfants, selon l'ONG Save the Children. (23 mars 2020)

La guerre au Yémen a un «impact dévastateur» sur la santé mentale des enfants, selon l'ONG Save the Children. (23 mars 2020)

AFP

Qautre personnes ont été tuées et dix blessées par un tir de missile dimanche sur un centre médical de Médecins sans frontières (MSF) au Yémen, pays ravagé par la guerre, a indiqué une porte-parole de l'organisation.

Le missile a touché le centre médical à Razeh dans la province de Saada (nord), a précisé la chargée de communication de MSF au Yémen, Malak Shaher, sans pouvoir dire dans l'immédiat si le missile avait été tiré d'un avion ou si les victimes étaient des malades ou des membres du personnel médical.

Cliniques touchées

La zone touchée se trouve sous le contrôle des rebelles chiites des Houthis qui sont en guerre contre les forces gouvernementales soutenues par une coalition arabe menée par l'Arabie saoudite.

En décembre, MSF avait accusé l'aviation de la coalition arabe d'avoir frappé l'une de ses cliniques mobiles à Taëz dans le sud-ouest du Yémen, faisant neuf blessés, dont deux employés de l'organisation. La coalition arabe avait alors promis d'enquêter.

(AFP)

Ton opinion