Cyclisme: «C’est chez nous que le Tour viendra»
Publié

Cyclisme«C’est chez nous que le Tour viendra»

Au lendemain de l’annonce de la candidature d’Aigle et de Lausanne à l’organisation d’une étape du Tour de France, Monsieur Crans-Montana réagit.

par
Sport-Center
La dernière visite de la Grande Boucle en terres suisses avait mené le peloton jusqu'au barrage valaisan d'Emosson.

La dernière visite de la Grande Boucle en terres suisses avait mené le peloton jusqu'au barrage valaisan d'Emosson.

Keystone

Mardi, Aigle et Lausanne avaient présenté leur candidature à l’organisation d’une étape du Tour de France, entre 2021 et 2023, en présence du directeur de la Grande Boucle, Christian Prudhomme.

A 120 kilomètres de la capitale vaudoise, où le projet et le parcours imaginé par Richard Chassot ont été présentés, Marius Robyr a probablement esquissé une grimace au moment de l’apéro. Monsieur Crans-Montana, qui courtise le Tour depuis qu’il a rangé sa casquette bardée de galons, ignorait qu’il allait devoir composer avec la concurrence des Vaudois. «Je ne veux pas m’occuper de ce que font les autres, lâche-t-il dans son cellulaire. Avant d’ajouter d’un ton moyennement convaincant: Mais c’est bien, on a besoin de projets.»

D’ailleurs, une idée naît pendant qu’il nous parle. «On pourrait travailler sur une étape entre Aigle et Crans-Montana. Une étape de dingues, avec des ascensions dans plusieurs vallées latérales. Orsières, Veysonnaz, Anzère, le Val d’Anniviers…»

Quoi qu’il arrive, Marius Robyr ne lâchera rien. «Comme on le fait depuis huit ans, on déposera notre candidature chaque année même si on sait que 284 dossiers sont empilés sur le bureau de Christian Prudhomme.» Avec une conviction: «Le prochaine fois que le Tour viendra en Suisse, cela sera chez nous.»

S’il le dit...

Votre opinion