Cyclisme: Champions et anonymes aux obsèques de Poulidor

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CyclismeChampions et anonymes aux obsèques de Poulidor

Les proches et les admirateurs de l'ancien cycliste étaient réunis mardi matin à Saint-Léonard-de-Noblat pour lui dire un dernier adieu.

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Les admirateurs de Raymond Poulidor se sont rendus mardi matin à Saint-Leonard-de-Noblat pour les obsèques de l'ancien cycliste français.

Les admirateurs de Raymond Poulidor se sont rendus mardi matin à Saint-Leonard-de-Noblat pour les obsèques de l'ancien cycliste français.

Les gerbes de fleurs ont afflué en masse dans l'église de la localité située au centre du pays. Le président de la France, Emmanuel Macron et le prince Albert II de Monaco ont ainsi témoigné de leur reconnaissance et de leur sympathie pour «Poupou».

Les gerbes de fleurs ont afflué en masse dans l'église de la localité située au centre du pays. Le président de la France, Emmanuel Macron et le prince Albert II de Monaco ont ainsi témoigné de leur reconnaissance et de leur sympathie pour «Poupou».

Christian Prudhomme, directeur du Tour de France et l'ancien champion français Bernard Hinault faisaient partie des célébrités présentes à la cérémonie.

Christian Prudhomme, directeur du Tour de France et l'ancien champion français Bernard Hinault faisaient partie des célébrités présentes à la cérémonie.

Plusieurs centaines d'anonymes, mais aussi d'anciennes gloires du cyclisme comme Bernard Hinault ou Bernard Thévenet, ont assisté mardi dans le village de Saint-Léonard de Noblat (centre) aux obsèques de Raymond Poulidor, mort mercredi à l'âge de 83 ans.

Sous un froid vif et un léger brouillard, les plus fidèles s'étaient massés dès l'aube derrière les barrières barrant l'accès de la collégiale, où 4 à 500 personnes ont pris place pour une cérémonie religieuse mêlant accordéon, évangiles et hommage du directeur du tour de France Christian Prudhomme.

A l'entrée de Saint-Léonard, une grande banderole au-dessus de la route «Merci Poupou» avec photo de Raymond, saluait les visiteurs. Au-dessus du porche de la Collégiale, un grand portrait de «Poupou» dans ses vieux jours, mais toujours sur sa bicyclette, faisait un grand geste d'adieu souriant.

«Il va nous manquer. C'est sûr, ça fait un grand vide», soupirait Bernard Thévenet, vainqueur de deux Tours de France, saluant un champion «connu de façon intergénérationnelle. Connu par des gens qui ne l'ont pas vu sur un vélo ! Ce qu'on peut regretter, c'est qu'il ne verra pas tous les succès de son petit-fils Mathieu van der Poel» (ndlr: double champion du monde de cyclo-cross).

Peu après l'arrivée de la ministre des Sports Roxana Maracineanu, le cercueil de Poulidor, salué par les applaudissements de la foule, est entré dans l'église, porté notamment par Thévénet et Hinault, au son d'un air d'accordéon qu'il aimait, «Bruyères corréziennes».

A l'intérieur de la Collégiale romane, dans le chœur, trônaient deux grandes images -une photo et un tableau- du champion aux prises avec ses deux rivaux historiques, Jacques Anquetil lors d'un duel mythique des deux hommes au sommet du Puy-de-Dôme, et Eddy Merckx.

(AFP)

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