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Comment Pierre l’excessif a réussi à fleurir sur le terreau vaudois

Cette semaine, une partie de la Suisse, surtout le canton de Vaud, a pleuré Pierre Keller. Mais comment l’alchimie a-t-elle bien pu prendre entre cet artiste, ce provocateur-né et ce coin de pays où il est de bon ton de «décevoir en bien»?

par
Fabian Muhieddine
Pierre Keller dans le vignoble de Saint-Saphorin (VD), «son» village.

Pierre Keller dans le vignoble de Saint-Saphorin (VD), «son» village.

Anoush Abrar

Il était trop en tout. Trop provocateur, trop artiste, trop voyageur, trop langue de vipère, trop cash, trop génie, trop homosexuel, trop vin vaudois, trop extravagant, trop méchant, trop généreux, trop pressé, trop influenceur, trop écalien… Nombreux ont été les hommages qui ont relevé toutes ces facettes de Pierre Keller, décédé dimanche dernier après deux ans de combat contre un cancer du foie.

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